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Poète d'aujourd'hui

Barnabé Laye


Biographie

« Poète et romancier, Barnabé Laye a mené de front son métier de médecin des hôpitaux et sa vocation littéraire : « Longtemps, j’ai été médecin de jour et écrivain la nuit ». Ses livres de poèmes ont de très beaux titres : Nostalgie des jours qui passent, Les sentiers de liberté, Comme un signe dans la nuit, Requiem pour un pays assassiné, Poèmes à l’Absente, Une si longue attente, Par temps de doute et d’immobile silence, Le crépuscule des métamorphoses...
Il a reçu le Prix Émile Nelligan 2010 pour l’ensemble de son œuvre poétique ainsi que le Prix Aimé Césaire 2015, Prix de la Société des Poètes Français et la Médaille de Vermeil 2016 de l’Académie Internationale de Lutèce pour « Fragments d’errances ».
Les romans de Barnabé Laye racontent des histoires, à la manière des griots d’Afrique : roman des origines, des bouleversements de la société, roman aussi de la nostalgie et de la mémoire. Ses deux premiers textes ont été publiés aux Éditions Seghers : Une femme dans la lumière de l’aube, traduit en portugais/brésilien ; Mangalor, Grand Prix littéraire des Hôpitaux de Paris. L’adieu au père a été édité aux Éditions L’Harmattan.
Une musique singulière traverse ces livres. C’est une invitation au partage, une invitation à goûter la saveur des mots et la magnificence de la parole.
Les livres de Barnabé Laye font l’objet de travaux universitaires ».

http://www.barnabelaye.com

Bibliographie

Poésie

  • Fragments d’errances, Éditions Acoria, 2015, Prix Aimé Césaire 2015, Société des Poètes Français. Médaille de vermeil 2016, Académie Internationale de Lutèce.
  • Le crépuscule des métamorphoses, Éditions Acoria, 2014
  • Par temps de doute et d’immobile silence, Éditions Acoria, 2013
    (Finaliste du Prix FETKANN 2013)
  • Requiem para un pais asesinado, Tipos Editores, 2013
  • Par temps de doute et d’immobile silence, e-book, Éditions Arghos, 2012
  • Une si longue attente, Éditions Acoria, 2010
  • Poèmes à l’Absente, Éditions Acoria, 2010
  • Requiem pour un pays assassiné, (bilingue français/anglais), Éditions L’Harmattan, 2008.
  • Requiem pour un pays assassiné, Éditions L’Harmattan, 1999.
  • Comme un signe dans la nuit, Éditions L’Harmattan, 1986.
  • Les sentiers de liberté, Éditions Saint-Germain-des-Prés, 1986.
  • Nostalgie des jours qui passent, Silex Éditions, 1981.
    Prix Émile Nelligan 2010 pour l’ensemble de l’œuvre poétique.

    Essais
  • Guide de la sagesse africaine, (en collaboration avec Liliane Prévos), Éditions L’Harmattan, 1999.
  • La cuisine africaine et antillaise. Tout un poème, Éditions Dagan, 2011

    Romans
  • Le Chant des cannes à sucre (à paraître)
  • L’adieu au père, Éditions L’Harmattan, 1999
  • Mangalor, Éditions Seghers 1989 (Grand Prix Littéraire des Hôpitaux de Paris, 1990)
  • Une femme dans la lumière de l’aube, Éditions Seghers, 1988. (Traduit en Brésilien, Editora Movimiento, 2003)
  • Mulher na luz da aurora, Editora Movimento, Porto Alegre, Brasil, 2003

    Ouvrages collectifs
  • Concerto pour un homme seul, in Instants de vertige, Éditions Point de Fuite, 2012
  • Foule illusion, in Nous la Multitude, Éditions Le temps des Cerises, 2011
  • Dans ta détresse noire, in revue Mouvances.ca, 2011
  • L’enfant de la lagune, in Paris littéraires, 2003
  • Ce quartier qui est le mien, in Paris littéraires, 2002


  • Actualité

    Nouvelle(s) parution(s)

    Fragments d'errances Acoria (2015)

    + Consulter les archives

    Extrait
    Requiem pour un pays assassiné

    Il était un pays
    On ne sait
    Par quel bout le prendre
    Rien à faire
    Seulement
    Gueuler l’éclat de la blessure
    Casser le miroir
    Dans les yeux des autres
    Fuir l’intouchable image
    D’une vérité des jours ordinaires


    Comme un enclos
    Repaire où dort
    L’indigence sur le dos de la pauvreté
    Comme une barrière
    Une frontière perdue

    D’un côté la mer
    De l’autre une terre
    L’indigence marche au bras de la pauvreté

    C’est une démarcation
    C’est l’enfer
    On n’y peut rien

    La sueur brûle
    Sur les sentiers du regard
    A vif


    Dire le pays
    Au loin très loin
    Au milieu de la faim
    Au milieu de la soif

    Crier la chose
    Enfouie-là au plus profond
    De la révolte
    Au plus profond de la colère
    Au mitan du désespoir

    Ou bien
    Déposer le lourd fardeau
    Et attendre qu’enfin
    Un nouveau soleil se lève

    Ou bien
    Rêver d’un chambardement d’astres
    De météores de galaxies assassines
    Et s’enfuir
    Jusqu’à presque rien
    Là-bas
    Au toucher de l’horizon

    ...

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