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Poète d'aujourd'hui

William Cliff


Biographie

Né à Gembloux en 1940, quatrième enfant d’une famille de neuf. Etudes de Philosophie et Lettres à Louvain. Mémoire de licence sur le poète catalan Gabriel Ferrater (influence déterminante). Raymond Queneau accueille ses premiers poèmes et l’encourage.


Bibliographie

Poésie

  • America suivi de En orient, Gallimard, 2012
  • Autobiographie suivi de Conrad Detrez, La table ronde, 2009
  • Epopées, La table ronde (2008)
  • Immense existence, Gallimard, 2007
  • Le pain quotidien, La Table ronde, 2006
  • Passavant la Rochère, éd. Virgile, 2004
  • Le Passager, éd. du Rocher, 2001
  • Ecrasez-le précédé de Homo sum, Gallimard, 2002
  • La Sainte Famille, La Table Ronde, 2001
  • Adieu Patries, Anatolia - Le Rocher 2001
  • L’État Belge, La Table Ronde, 2000
  • Journal d’un Innocent, Gallimard, 1996
  • Autobiographie, La Différence, 1993
  • Fête Nationale, Gallimard, 1992
  • Conrad Detrez, Le Dilettante, 1990
  • En Orient, Gallimard, 1986
  • America, Gallimard, 1983
  • Marcher au charbon, Gallimard, 1978
  • Écrasez-le, Gallimard, 1976
  • Homo sum, Gallimard, 1973

  • Actualité

    Nouvelle(s) parution(s)

    America suivi de En orient Gallimard (2012)

    Autres parutions présentées sur ce site

    Autobiographie suivi de Conrad Detrez La table ronde (2009)
    Epopées La table ronde (2008)
    Immense existence Gallimard (2007)
    Le pain quotidien La table ronde (2006)

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    Extrait
    SUR LE RAVEL

    Il y avait un homme sous un arbre
    qui regardait le coucher du soleil,
    il était seul, on l'aurait cru de marbre
    levant là-bas sa face vers le ciel.

    Et je pensais aux destinées humaines,
    je voyais des oiseaux en grand silence
    voleter çà et là dans leur domaine,
    ces buissons obscurs que le vent dérange.

    La terre tournait autour du soleil,
    l'automne déjà ternissait le jour,
    le temps du monde n'était plus pareil
    au temps où j'avais vu mon premier jour.

    Étaient-ce des traits de grâce divine
    qui sortaient là des nuages traînants
    et qui tombaient sur la campagne en ruine
    en l'illuminant pour quelques moments?

    L'homme là-bas s'était remis en marche
    sur la Chaussée Romaine et disparut
    et moi sans plus penser au temps qui passe
    je regagnai ma maison dans la rue.

    Inédit pour le Printemps des Poètes

    Autres poèmes
  • atterré par l'horreur...
  • Train Ottignies - Gembloux
  • la pluie
  • Un garçon (I)

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