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centre national de ressources pour la poésie  
Poète d'aujourd'hui

Bernadette Engel - Roux


Biographie

Née en 1952 dans le Haut Atlas Tellien.
Après plusieurs séjours à l'étranger, vit aujourd'hui face à la ligne de faîte des Montagnes qui l'exaltent et terrifient et ont suscité plusieurs recueils.

Bibliographie

Recueils

  • Pierres gravées – gravures de Marc Pessin – éd. Le Verbe et l’Empreinte – novembre 2017
  • Le Bleu des lointains– François-Marie Deyrolle / L’Atelier Contemporain éd., octobre 2017
  • Madeleine - photographies de Dick Braeckman - La Pierre d’Alun éd. avril 2017
  • Instants incertains – éditions Le Bois d’Orion – avril 2017
  • Ce Vase plein de lait - fusains de Alexandre Hollan – éd. Voix d’Encre – février 2017
  • Homme marchant dans l'image, avec les écrits du peintre Pierre Dubrunquez, Le Grand Tétras éd., 2015
  • AubesV– éditions Le Bois d’Orion – juin 2011
  • Hauts sont les monts - aquarelle de Anne Slacik – éd. de Corlevour 2008
  • Demeure de mélancolie - dessins de Agnès Desobry - La Pierre d’Alun éd. 2007
  • Une Visitation - photographie de J. Alos - L’Arrière-Pays éd. 2005 - prix Louise Labé 2007
  • Nocturne - (aquarelle de Pierre Dubrunquez et un Avant-dire de J.Y. Pouilloux) - de Corlevour éd. 2005
  • Aux lèvres des Péris - L’Arbre à Paroles éd. – Amay 2004
  • Brasier – photographie de J. Alos - Babel éd. 2003
  • Le Soust - Le Laquet éd. 2000
  • Rivage des Getes, une lecture de Jacques Réda - Babel éd. 1999
  • Guillevic, chant- gravure de D. Etchanchu-Bougès - Babel éd. 1999
  • A contre-pentes - gravure de D. Etchanchu-Bougès - L'Arrière-Pays éd. 1998
  • Ararat - encre de D. Etchanchu-Bougès - Cheyne éd. 1996 - prix Louis Guillaume 1996
  • La mesure et le flux, lecture de Pierre Oster Soussouev - Babel éd. 1994
  • L'Orage- Babel éd. 1994
  • Plateaux du songe - Cheyne éd. 1992

    Essais
  • La mesure et le flux, lecture de Pierre Oster, Babel
  • Rivage des Gètes, lecture de Jacques Réda, Babel

    Livres d'artistes
  • Nives, avec J-P Thomas
  • Nocturne, avec P. Dubrunquez - tirage limité à 6 ex. originaux.
  • Nocturne, avec un frontispice de Pierre Dubrunquez et un Avant-Dire de Jean-Yves Pouilloux, éd. Corlevour, 2005

    Par ailleurs, de nombreux poèmes ont paru en revues : Poésie 91 à 2003, Sud, Critique, Théodore Balmoral, Rehauts, Voix d'Encre...
    des travaux de recherche en poésie contemporaine publiés en Actes de
    Colloques sur Georges Schéhadé, Lorand Gaspar, Jean-Claude Renard, Edouard Glissant, Jacques Darras, James Sacré, Claude Louis-Combet,...
    Colloques et collectifs en poésie contemporaine : L'épique - et - L'aphorisme / le fragment
    Hommage à Robert Marteau, Po&sie Belin, 137

  • traductions de poètes chilien et péruvien vivants
  • a été traduite en bulgare, en espagnol et en arabe
  • Lectures et rencontres, notamment au cours du Printemps des Poètes


  • Actualité

    Nouvelle(s) parution(s)

    Ce vase plein de lait Voix d'encre (2017)

    Autres parutions présentées sur ce site

    Aubes Le Bois d'Orion (2012)
    Hauts sont les Monts Corlevour (2009)
    Visitation L'Arrière-Pays (2005)
    Nocturne Corlevour (2005)
    Brasier Babel éditeur (2003)
    Aux lèvres des péris L'arbre à paroles Maison de la Poésie d'Amay (2003)
    La mesure et le flux Babel éditeur (1996)

    + Consulter les archives


    Extrait
    dorment-ils ou si sourde la mort que nul murmure
    ne charme ni brame ni chant des astres ou bercement
    d'amante - sourde à lents pas de silence vêtue de jour
    fulgure - lumière frappant - la mort qui toute clairière
    traverse ignore les grandes bêtes douces des forêts de la nuit
    dépasse les grandes bêtes vigiles leur long brame sur les amants
    dormant ne les protège assez la mort sourde debout dans son
    habit lumière frappe un ordre silence dans ses doigts maigres
    bat des doigts blancs un rythme silence qui écarte les bêtes
    déchire leur brame embrase les épineux déchire le fin tissé
    des toiles de la nuit déchire les draps roulés où dérivaient
    s'aimant en songe enfin les amants endormis déchire la mort
    la chair unique du corps d'amour où s'embrassant mêlés -et
    c'était beau leur mêlement nocturne et doux bramaient comme
    gémissent les bêtes - déchire la mort à fouets de lumière la nuit
    défaite qui rend ses maldormants au froid pays du jour

    (Inédit extrait de "Nocturne")

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