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Poète d'aujourd'hui

Claude Braun


Biographie

Né à Evreux en 1935, nommé professeur d'histoire-géographie à Digne en 1961. Retraité depuis 1997 et toujours amoureux du Pays dignois.
Admirateur des peintres et poètes du XIXème et du XXème siècle, il a publié de nombreux recueils de poésie et participé à un ouvrage collectif avec le Cercle des Auteurs de Haute Provence.
Participe à la revue "Le Moulin de Poésie" de Saintes et aux anthologies de "l'Atelier Poésie" de Cognac. Anime le Printemps des Poètes à Digne et organise, l'été, des sorties poésie avec l'Office de tourisme. Organise également des soirées poésie.

Bibliographie

Publications

  • Derniers sentiers, Sentiers d'adieu, G.R.P., 2012
  • Le mémorial des cris perdus, Arcam, 2010
  • Eloge de l'autre, Arcam, 2009
  • Eloge de l'autre, Ed. Arcam, 2008
  • Sur l'Estran de l'amour, Arcam, 2007
  • L'eau, De l'atome au symbole, Poésie de l'eau..., éditions Le Taciturne, 2006
  • Les Fleurs des trois vallées, Textes et peintures de Claude Braun, 2005
  • Pays Dignois, terre de poésie, ed. Le Taciturne, 2003
  • Au pays fier et tendre, tendresse d'un regard, ed.Le Taciturne, 2003
  • Les sentiers de la poésie, ed. Arcam, 2002
  • Le Monde est un vieux cube, Institut Académique de Paris, 1991, 1997


  • Actualité

    Nouvelle(s) parution(s)

    Derniers sentiers, Sentiers d'adieu G.R.P. (2012)

    Autres parutions présentées sur ce site

    Le mémorial des cris perdus Arcam (2010)
    Eloge de l'autre Arcam (2009)
    Sur l'Estran de l'Amour Arcam (2007)

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    Extrait
    Poème pour que les jeunes que nous croisons chaque jour n'oublient pas qu'ils ont le privilège de vivre dans une démocratie, quelqu'en soient les imperfections.
    Elle avait 17 ans. Son nom ? Qui s'en souvient ? Elle refusait de porter le voile islamique, de l'autre côté de la Méditerranée. Le 28 février 1994, en rentrant du lycée, elle est morte assassinée.


    A Katia Bengana

    A la croisée des routes de la vie,
    Là où l'ombre et le soleil dessinent l'horizon des interdits sacrés,

    Elle marchait seule,
    Oeil et cheveux trop clairs pour ne pas offenser
    Le fanatisme noir qui lance des appels...

    A la croisée des routes de poussière
    Un vent de sel ose sa main dans ses cheveux,
    Un goéland très haut cherche en vain l'eau du ciel dans son regard de perle claire.

    Elle est étendue seule,
    Trop libre pour ne pas offenser
    Le fanatisme noir qui lance des appels...

    On la vit dans la nuit donnant la main à un cri rauque,
    Et le vent trop salé traversait sa poitrine,
    Et des coquelicots fragiles parlaient de sang en contemplant son ombre déchirée,

    A la croisée des routes de la mort...

    Extrait de Les Sentiers de la Poésie, éd. ARCAM

    Aux sept moines de Tibéhirine

    Le poids de vos prières
    Chemine dans le soir

    Et l'ombre fait surgir
    Un long rêve aux mains jointes

    Au-delà du vitrail
    Le bruit et la fureur

    Le calme du jardin
    Est à hauteur de l'âme

    La marche est sans retour
    Même la neige oublie

    Mais le sel des prières
    Aide l'aube à sourire

    Prophètes d'un éclair
    L'épine s'agenouille..."

    Autres poèmes
  • A l'ombre du Luberon
  • Pour toi
  • La terre ici
  • Printemps

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