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Poète d'aujourd'hui

Jean-Marie Barnaud


Biographie

Jean-Marie Barnaud est né à Saintes en 1937. Habite Mougins. Collaboration aux revues : N4728, Europe, Nu(e)…
Tient une chronique régulière sur le site remue.net sous le titre "Déstabilisation de Monsieur Jourdain". http://www.remue.net/cont/barnaud.html
Publie son œuvre poétique chez Cheyne éditeur, http://www.cheyne-editeur.com/
où il dirige par ailleurs, avec J.-P. Siméon, la collection Grands fonds.
A écrit aussi romans, récits et nouvelles (Gallimard, Deyrolle [voir Verdier], L'Amourier, http://www.amourier.com

Il a reçu le Prix Apollinaire 2010 pour Fragments d’un corps incertain (Cheyne éditeur, 2009, réédition augmentée, 2012.) et le Prix Georges Perros pour Bleu et quoi d’autre (Cheyne éditeur, 2001).

Dernières parutions : chez Cheyne éditeur: Où chaque soleil qui vient est un soleil rieur, avec des images de Laurence Jeannest (2008, 2009) ; Poèmes 1987-1990 (2005, réédition) ; Venant le jour (2004). Et chez L'Amourier éditions : L’Effigie et autres carnets (nouvelles, 2012) ; Récits de la vie brève (nouvelles, 2004), Aral, récit (2001).

A consulter, sur J.-M. Barnaud: Jean-Marie Barnaud, "Pour saluer la bienvenue", ouvrage collectif et catalogue publié par la bibliothèque municipale de Charleville-Mézières (2002) dans la collection "Une Saison en poésie", à l'occasion d'une exposition consacrée à son parcours d’écrivain.
Voir aussi, dans Le Matricule des anges, N° 51 de mars 2004, le dossier "Veiller sur le langage", entretien de Jean-Marie Barnaud avec Emmanuel Laugier; et : Dominique Viart et Bruno Vercey, La littérature française au présent (2005; 2008).

Bibliographie

Poésie

  • Le Don furtif , Cheyne, 2014
  • Fragments d'un corps incertain, Cheyne, 2009
  • Où chaque soleil qui vient est un soleil rieur, Cheyne, images de Laurence Jeannest, 2008
  • Poèmes II (1987-1990), éditions Cheyne, 2005
  • Venant le jour, éditions Cheyne, 2004
  • Soleils épars, suite poétique manuscrite en troix exemplaires, accompagnée d'aquarelles originales par Chan Ky-Yut, Mougins et Ottawa, Mars 2002
  • Passées, Traces, in Jean-Marie Barnaud, "pour saluer la bienvenue", Bibliothèque municipale de CHarleville-Mézières, Coll. "Une saison en poésie", 2002
  • Bleu et quoi d'autre, Chambon-sur-Lignon, éditions Cheyne, 2001
  • Aux enfances du jour, encres de Pierre Lafoucrièr, Le Chambon-sur-Lignon, éditions Cheyne, 1998
  • Poèmes (1983-1985), éditions Cheyne, 1997
  • Passage de la fuyante, éditions Cheyne, 1994
  • Sur le carnet de Marion, éditions Cheyne, 1990
  • Celle qu'on attendait, Chambon-sur-Lignon, éditions Cheyne, 1990
  • Pour saluer la Bienvenue, éditions Cheyne, 1987
  • Le Beau temps, Chambon-sur-Lignon, éditions Cheyne, 1985
  • Le chant retenu, Les cahiers du Confluent, 1985
  • Sous l'écorce des pierres, éditions Cheyne, 1983
  • Margelles, La Coïncidence, 1981

    Prose

  • Effigie et autres carnets, L'Amourier, 2012
  • Récits de la vie brève (nouvelles), L'Amourier éditions, 2004
  • Aral, L'amourier, 2001
  • Contes et légendes de Provence, Nathan, 1998
  • Un tombeau pour Félicien, récit épistolaire, Montolieu, Deyrolle, 1996
  • Le censeur, Paris, Gallimard, 1992


  • Actualité

    Nouvelle(s) parution(s)

    Le don furtif Cheyne (2014)
    Effigie et autres carnets L'Amourier (2012)

    Autres parutions présentées sur ce site

    Fragments d'un corps incertain Cheyne (2009)
    Où chaque soleil qui vient est un soleil rieur Cheyne (2008)
    Poèmes II (1987-1990) Cheyne (2005)
    Venant le jour Cheyne (2004)

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    Extrait
    TERRE EN VUE

    Le plus souvent
    la joie court sa chance
    loin des beautés somptuaires
    se nouant impérieuse à vous
    soudaine dans le temps gris
    où le corps s'époumone
    pieds et poings liés et le dos convulsif

    Et la voilà chanteuse qui vous dresse
    pour presque rien
    rendu enfin au vrai labeur
    à ce rien de liberté farouche

    Et pour un peu on volerait
    porté par elle depuis ces traces menues
    abandonnées comme autant d'effilures :
    un éclat de lumière
    sur le vitrage plombé d'un immeuble
    un regard dans les reflets d'une vitrine
    où la foule tressaute
    un visage posé là comme un phare
    sur le quai
    quand la dernière rame vous arrache
    dans les soubresauts d'un voyage sans autre paysage
    que sa boucle d'amertume
    sans aventure pour les corps terrassés des voyageurs
    indifférents à leur propore rumeur

    une terre enfin
    une Italie
    dans ce profil dépris de soi
    dépris du temps
    comme un dormeur qui s'est confié aux dieux du seuil

    Autres poèmes
  • Aux joyeux harponneurs
  • Grasse, la rétive

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