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Poète d'aujourd'hui

Pascal Commère


Biographie

Pascal Commère, né en 1951, travaille en Bourgogne. Il vit à la campagne, écrit régulièrement et publie depuis 1978.
Bourse Del Duca pour son premier roman Chevaux en 1987 et Prix de poésie Guy Levis Mano en 1990.

Bibliographie

  • Des laines qui éclairent, Une anthologie (1978-2009), Obsidiane / Le Temps qu'il fait, 2012
  • Mémoire, ce qui demeure, Tarabuste, 2012
  • Tashuur. Un anneau de poussière, Obsidiane, 2012
  • Les larmes de Spinoza, Le Temps qu'il fait, 2009
  • Les Commis, Le Temps qu'il fait, 2007
  • Graminées, Le Temps qu'il fait, 2007
  • Rubrique terre , Contre-allées, 2007
  • Prévision de passage d'un dix cors au lieu-dit Goulet du Maquis, Obsidiane, 2006
  • D'un pays pâle et sombre, Le Temps qu'il fait, 2004
  • Bouchères, Obsidiane, 2003
  • La grand’ soif d’André Frénaud, Le Temps qu'il fait en 2001
  • Le grand tournant, Le Temps qu'il fait, 1998
  • Solitude des plantes, Le Temps qu'il fait, 1996
  • De l'humilité du monde chez les bousiers, Obsidiane, 1996

    Roman
  • Chevaux, Denoël, 1987


  • Actualité

    Nouvelle(s) parution(s)

    Mémoire ce qui demeure Tarabuste (2012)
    Tashuur. Un anneau de poussière Obsidiane (2012)

    Autres parutions présentées sur ce site

    Des laines qui éclairent Obsidiane (2012)
    Les larmes de Spinoza Le Temps qu'il fait (2009)
    Les Commis Le Temps qu'il fait (2007)
    Graminées Le Temps qu'il fait (2007)
    Rubrique terre Contre-allées (2007)
    Prévision de passage d'un dix cors au lieu-dit Goulet du Maquis Obsidiane (2006)
    D'un pays pâle et sombre Le Temps qu'il fait (2004)

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    Extrait
    Alors je voudrais être -et d'une encre précaire
    pour un grand livre jamais écrit peut-être
    qui ne finirait pas, plein de choses qui vivent -
    celui, avec des mots très petits, qui consigne
    le monde, ses travaux ( peines -semailles noires )
    et ses réparations: l'ordinaire entretien
    des plus pauvres outils ( misère du cambouis )
    mais tout est loin. Le coeur en bas ferraille
    et c'est comme le froid, pour entrer, quand il cherche
    l'étoile bleue des doigts. ..Images, mes trop belles,
    moi aussi dans mon ombre à craindre le vinaigre
    pour avec vous finir, sous les mots séchés comme
    les bêtes dans l'été qu'on lève sous les bouses.

    Extrait de De l'humilité du monde chez les bousiers, ed Obsidiane 1996
    Prix Découvreurs

    Autres poèmes
  • Trois neuvains pour saluer la mémoire de Jean Follain

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