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Poète d'aujourd'hui

Nimrod


Biographie

Nimrod est né en 1959 au Tchad. Poète, romancier et essayiste. Il vit à Amiens. De 1997-1999, il est rédacteur en chef de la revue Aleph, beth (art, philosophie, littérature). En 2003, fonde, à la demande de son édi-teur et ami, François Boddaert, la revue de littérature francophone, Ago-tem, aux éditions Obsidiane.

Bibliographie

Poésie

  • J'aurais un royaume en bois flottés, Gallimard, 2017
  • Petit éloge de la lumière nature, Henry des Abbayes, 2017
  • Sur les berges du Chari, district nord de la beauté, Editions Bruno Doucey, 2016
  • En saison, suivi de Pierre, poussière, poèmes, Obsidiane, 2004
  • Les éléphants, poèmes, livre d’artiste avec le peintre Décebel, éd. TranSignum, 2004
  • Babel, Babylone, poésie, Obsidiane, 2010
  • Passage à l’infini, poèmes, Obsidiane, 1999 (Prix Louise Labé)
  • Pierre, poussière, poèmes, Obsidiane, 1989 (Prix de la Vocation Fondation Marcel Bleustein-Blanchet)

    Romans et récits
  • L'enfant n'est pas mort , Editions Bruno Doucey, 2017
  • Un balcon sur l'Algérois, roman, Actes Sud, 2013
  • L'or des rivières, récit, Actes Sud, 2012
  • La nouvelle chose française, roman, Actes Sud, 2008
  • Le Départ, récit, Actes Sud, 2005
  • Les jambes d’Alice, roman, Actes Sud, 2001 (Prix Thyde Monnier de la Société des Gens de Lettres)

    Essais

  • Visite à Aimé Césaire, essai, Obsidiane, 2013
  • Aimé Césaire "Non à l'humiliation" Actes Sud, 2012
  • Le bal des princes, essai, Actes Sud, 2008
  • Commerce de l’imagination, essai, éd. Mémoire d’encrier, Montréal, novembre 2005
  • Tombeau de Léopold Sédar Senghor, essai, Le Temps qu’il fait, 2003
  • En majesté, le soleil rouge et noir. Sur la peinture de Colette Grandgérard, essai, Aleph, beth, ouvrage à tirage limité

    Livre d'artiste

  • La traversée des jardins, Aleph, beth, 2001, livre d’artiste avec le peintre Marie Falize (Prix Aliénor)


  • Actualité 2017
  • NIMROD (poète tchadien) Chanson pour un début d'exode (26/06/2017)

  • Nouvelle(s) parution(s)

    J'aurais un royaume en bois flottés Gallimard (2017)
    Petit éloge de la lumière nature Henry des Abbayes (2017)
    Sur les berges du Chari, district nord de la beauté Editions Bruno Doucey (2016)

    Autres parutions présentées sur ce site

    L'enfant n'est pas mort Editions Bruno Doucey (2017)
    Visite à Aimé Césaire suivi de Aimé Césaire, le poème d'une vie Obsidiane (2013)
    Aimé Césaire "Non à l'humiliation" Actes Sud (2012)
    Babel, Babylone Obsidiane (2010)
    La nouvelle chose française Actes Sud (2008)
    Le bal des princes Actes Sud (2008)

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    Extrait
    À UNE PASSANTE

    Novembre. Les dieux, entre les branches,
    Se délestent de leurs couronnes et notre tête
    Les reçoit. Nous avons reçu l’hommage
    Royal ; en retour, nous leur devons des éloges.
    La ferveur du vent ennoblit l’instant
    Qui craque sous nos pieds, qui froisse
    Le manteau et sa doublure, qui associe
    Fenêtres et belvédères à la féerie du soir.
    La ville capitale déploie à nos pieds
    L’océan, les mouettes, les embruns.

    BLONDE

    Ce nom qui désigne la douceur,
    Ce nom humide, ô blonde !
    Sauras-tu fondre dans le bassin
    Qui, avec filtres et tamis,
    Sécrète l’instant ? J’aime
    Le vent qui dépouille les arbres,
    Et cette clarté noire, qui les affûte.
    Ils savent mériter l’humus ;
    Ils rejoignent la profondeur
    Où l’azur se pourvoit.

    BRUNE

    Toi qui te penches sur la fontaine,
    Toi qui, d’un regard furtif,
    Vois naître ce poème,
    As-tu confié aux jets d’eau
    Le sort de tes souvenirs ?
    Hommage de celle qui s’avance
    À cœur ouvert : je la reçois,
    Son sourire me transperce.
    J’entends encore l’air qui vibre
    Des échos de son adieu.

    ROUSSE

    Si l’éclat de tes cheveux nous transfigure,
    C’est dû aux divins lumignons
    Des feuilles mortes qui jonchent les allées.
    Nous avons passé au peigne fin la lumière
    De la Piazza San Marco peinte
    Par Caneletto. Elle nous habite autant
    Qu’elle nous habille. L’antique, la charmeuse,
    La sultane nous flatte et nous dit :
    « Enfants des jardins, la vie mérite d’être vécue ! »
    Nous avons ajouté foi à sa parole ;
    Nous avons vaincu et la mort a fui.

    extraits d’En saison, suivi de Pierre, Poussière, Obsidiane, 2004

    Autres poèmes
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