L’édition de poésie en quelques mots et en quelques chiffres :
Un secteur créatif,
qui foisonne aux quatre coins de la France,
qui résiste aux effets de mode et de la grande consommation livresque,
qui s’engage, non pas sans risques, à défendre une langue, une littérature en mouvement, en recherche, qui fait de la relation humaine entre l’éditeur et l’auteur une nécessaire complicité, celle qui historiquement donne tout son sens au métier d’éditeur.
Petite économie mais richesse dans sa diversité de contenus et de supports
- Près de 1.000 éditeurs de poésie, de la revue, de la micro-édition, à la collection poésie dans les grandes maisons d’édition
- Une édition fortement représentée en région sans être régionaliste
- Une variété de supports : du livre d’artiste, du livre typographié, du livre cousu, au livre de poche, au CD, Cdrom, DVD…
- 1er tirage entre 500 et 1.000 exemplaires
- Une moyenne de 10 titres de poésie par an par éditeur
- Une diffusion et une distribution par les éditeurs, pour environ la moitié d’entre eux
- 70 % sont implantés sur l’ensemble du territoire, mais chez moins de 100 libraires
- 83 % pratiquent la vente directe de leur production
- La poésie représente 4 % des publications littéraires (selon la base professionnelle Electre)
- 46 % d’entre eux font moins de 20.000 € de chiffre d'affaires (Enquête SNE)
- 10 % d’entre eux dépassent les 200.000 € de chiffre d'affaires (Enquête SNE)
cf : Aux passeurs de poèmes, chapitre 1, richesse et diversité de l’édition de poésie, à paraître au Scéren/ CNDP