|
poète
|
Emmanuel Laugier | |||
|
événements actualité 2010
|
Sur Jacques Dupin par Emmanuel Laugier - (28/05/2010) |
|||
|
événements années précédentes
|
Consulter les archives | |||
|
biographie
|
Emmanuel laugier est né en 1969 à Meknès (Maroc). Il vit et travaille à Paris. Il fait partie de la commission poésie du Centre National du Livre depuis septembre 2003. Par ailleurs, il fait partie du comité de rédaction de la revue L’Animal (Metz), où il écrit, entre autre, sur le cinéma. | |||
|
bibliographie
|
Tout nôtre aer se noircit 1 : 1 éditions (2003) Portrait de têtes Prétexte éditeur (2002) Vertébral Didier Devillez Editeur (2002) Livres courants : • Tout notre aer se noirci & Du Bartas, La Sepmaine (Éditions 1 : 1, 2003) • Vertébral (Didier Devillez, 2002) • Portrait de têtes (Éditions Prétexte, 2002) • Et je suis dehors déjà je suis dans l'air (Édition Unes, 2000) • Son / corps / flottant ( Didier Devillez, 2000) • L'Œil bande ( Deyrolle éditeur, 1997) Essais & direction d'ouvrages : • Pluralités du poème (8 études sur la poésie contemporaine), sous la direction de Lionel Destremau et E. L, ( 2003) • Singularités du sujet (8 études sur la poésie contemporaine), sous la direction de Lionel Destremau et E. L, (Prétexte éditeur, 2002) • Sans rien dire, postface à de Nul lieu et du Japon de Jacques Dupin Édition Farrago/ Léo Scheer (2001) • Strates, Cahier Jacques Dupin (sous la direction d'E. L), Édition Farrago/ Léo Scheer, 2000 Autres : • Têtes, composition de Nils Méchin, textes extraits de Portrait de têtes de E. Laugier (La Maroquinerie & Maison de la poésie de Paris, 2002) • Sans titre, composition de Nils Méchin pour une voix et vingt instruments, textes extraits de L’Œil bande de E. Laugier (Conservatoire de la Villette, Paris, CD “ journée de la composition ”, 1997) |
|||
|
extrait
|
car ensommeillé — et encore au milieu de la place — dormant le poème debout cheval sur la table — l’ayant ne l’ayant pas appelé — me revient il y a un tendeur d’air entre mes mains coupes de maintenant alors et sans plus — revenant le poème alors alors — dans l’air jaune du chien l’été passant la place vide contracte — est à bout portant un point fuyant où rien ne passe — plus ou pas encore senti qu’il ne naturalise pas plutôt fractionne la cage en 2 respirations le voilà par la diagonale le suspendu au milieu de mourir me voilà pendu à son respir — l’étant sans l’avoir été même encore — continuer (extraits de Suivantes, à paraître en octobre 2004 chez Didier Devillez éditeur (belgique) |
|||
|
autres poèmes
|
Poussière de jean-michel reynard, comme de personne |
|||