Al Manar

Editions de livres d’artistes, de recueils de poésie et de nouvelles du Maghreb.

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L'ombre pour berceau de Béatrice Marchal

24 septembre 2020

L’ombre pour berceau de Béatrice Marchal

Un beau livre de dialogue : les aquarelles de Caroline François-Rubino donnent à voir, rendent sensibles les rêveries d’ombre et de lumière, de ruisseaux et de sous-bois qui traversent ce livre. Presque tous les poèmes sont accompagnés d’une peinture… Un ensemble d’une belle délicatesse.

Il faut apprendre à voler de Domi Bergougnoux

15 juillet 2020

Il faut apprendre à voler de Domi Bergougnoux

Livre d’artiste de petit format (10 x 16,5 cm) et de belle poésie sur BFK Rives d’Arches ; poèmes de Domi Bergougnoux, collages de Jean Denis Bonan.

Brasier fragile de Marie Alloy

16 juin 2020

Brasier fragile de Marie Alloy

Livre d’artiste en 20 ex. (dont 4 HC) écrits, peints, numérotés et signés par l’auteur-peintre. Chaque exemplaire, unique, est rehaussé de 4 peintures de Marie Alloy (dont une en couverture).
Marie Alloy est en France l’une des artistes du livre de grande réputation. On oublie souvent qu’elle est aussi poète… Ce petit grand livre le montre bien.

Table d'écoute

1er mai 2020

Table d’écoute

La « petite musique » de l’une des grandes voix de la littérature francophone, accompagnée de trois encres de Maria Desmée.
Poème dédié à la mémoire d’Antoine Emaz. Tirage de tête en cours.

Affolement du sang

1er juin 2019

Affolement du sang

Encres d’André Guenoun.
Quand un livre de poésie est publié, il est d’abord offert à l’entière liberté de lecture de ceux qui l’ont en main. De ce fait, les préfaces m’ont toujours paru susceptibles de limiter cette liberté d’interprétation, en l’orientant par une lecture antérieure qui ferait autorité. Sauf comme dans le cas présent : ce livre risque sérieusement l’incompréhension si on ignore de quel « terreau » il provient. Tous les poèmes d’Affolement du sang doivent leur origine à ce que Marie-Josée (…)

Mélancolie des embruns

1er octobre 2016

Mélancolie des embruns

"La main écorchée se noue aux bourgeons du magnolia. Je n’en ferai pas un bouquet car la saison déjà est passée. Je ne viendrai pas non plus me recueillir sur la tombe de la mésange. Mon jardin est une île minuscule où la mousse bleuit du trop-plein de ciel."

Rouge vive d'Estelle Fenzy

1er juin 2016

Rouge vive d’Estelle Fenzy

dessins de Karine Rougier
A l’heure où les talus s’allument
dans le soleil du bas du jour
et ma robe de vent
l’ampleur de mes pas
et de mon évasion
effraie les ombres

Nous aimons la vie plus que n'aimez la mort ! contre la terreur les poètes résistent

1er juin 2016

Nous aimons la vie plus que n’aimez la mort ! contre la terreur les poètes résistent

Paris
Sur la tasse
à la terrasse du café
les lèvres d’une femme ont laissé
une trace
rouge sang.
Francis Combes
Des poètes arabes, belges, français. Juifs, chrétiens, musulmans, athées dans l’une ou l’autre des religions du Livre. Unis contre la terreur, fille de la haine - car jamais un crime n’en justifiera un autre.

Le présent des bêtes d'Albertine Benedetto

1er juin 2016

Le présent des bêtes d’Albertine Benedetto

Le Présent des bêtes suit le fil de la mémoire et du souffle. Fil capricieux, distendu, fragmentaire, mais tenace, il se déploie dans des images prises sur l’instant, qui tentent de restituer un peu de notre vie. On y rencontre des mémés et des oiseaux, la chair vive des caresses et, toujours, l’ombre qui fait le passage si précieux. C’est un recueil grave et léger où le poème en prose tend à rendre l’élan et l’acuité d’un regard. Il dit la disparition et le legs, un présent à vivre (…)

Mûrier triste dans le printemps arabe

1er mai 2016

Mûrier triste dans le printemps arabe

Le poète dans la Cité n’a que sa plume pour déjouer l’obscurité menaçante, s’opposer à l’aveuglement, élever sa voix contre la volonté de mort, la confiscation du printemps. Chants de liberté, ces poèmes disent avec gravité et mélancolie l’attachement à la vie humaine. De Paris à Tunis, de Bamako à Palmyre, de Dakar à Lampedusa, la traversée de la Nuit est habitée par le même désir de Lumières (…)

Poème
de l’instant

Martine Broda

Éblouissements

ce qui jamais

ce qui toujours
qui chante dans les feuilles

sans feu ni mot
jeu des cent
fois

jette au brasier de ronces
ce qui chante tout bas

Martine Broda, 1947-2009, Éblouissements, Flammarion, 2003.