Al Manar

Editions de livres d’artistes, de recueils de poésie et de nouvelles du Maghreb.

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96, bd Maurice Barrès

92200

Neuilly-sur-Seine

Pêcheur de lune

1er janvier 2009

Pêcheur de lune

Accompagné par Jean Cortot

Corps lumière de Siham Bouhlal

1er septembre 2008

Corps lumière de Siham Bouhlal

Dessins de Diane de Bournazel
Dans Corps lumière, suite de Poèmes bleus et regard déjà pris dans La tombe d’épines, Siham Bouhlal relate une passion dans la solitude et puis une révolte du coeur, comme lorsqu’on claque la porte d’une demeure hostile, dans un mouvement irréversible vers une lumière jaillissante qui traverse la nudité d’un coeur, d’un corps.
Diane de Bournazel, qui déjà avait illustré La tombe d’épines, a créé les dessins de la première et de la quatrième de couverture de Corps lumière ; le (…)

Au milieu d'Amman

1er septembre 2008

Au milieu d’Amman

Quand on se rend en Jordanie, c’est généralement pour son désert, Pétra ou la Mer morte. A Amman on ne fait que passer, comme les pèlerins descendant du nord vont à La Mecque. C’est justement dans cette ville de passage, pas très belle, avec ses montagnes éreintantes, que le poète David Dumortier a choisi de rêver. La rêverie est un temps délicieux à s’offrir et Amman mérite le détour, si l’on veut faire halte sur son propre voyage. Ce livre nous propose de nous y arrêter plus longuement, pour prendre son (…)

Tombeau pour sept frères

1er septembre 2008

Tombeau pour sept frères

calligraphies de Hassan Massoudy
Dans la caverne où il s se sont réfugiés puis endormis d’un long sommeil, sept compagnons s’éveillent de nouveau à la vie. Tour à tour ils vont prendre la parole et raconter, témoigner, dialoguer…
Ayant confronté les diverses sources à notre disposition, Amina Saïd donne une version poétique riche en symboles de la belle et poignante légende des Sept Dormants - les Gens de la Caverne - qui ne cesse depuis des siècles de hanter l’imaginaire des hommes. En témoignent les (…)

Poème d'eau et de lumière

1er juin 2008

Poème d’eau et de lumière

Luis Mizon et Julius Baltazar
Poèmes d’eau et de lumière, 45 ex et 5 ex de chapelle, l’ensemble typographié sur vélin d’Arches par François Huin
et rehaussé par Julius Baltazar de deux lithographies originales tirées par l’atelier Arte Maeght, contrecollées sur le Vélin,
et d’une double page peinte par l’artiste et revêtue par l’auteur d’un fragment manuscrit.

Je te regarde

1er mai 2007

Je te regarde

Nouvelle traduction, et première publication en France de ce recueil publié par Maram al-Masri à Damas.
Une poésie délicatement sensuelle, qui chante la femme et ses tourments.
Youssef Abdelké, peintre syrien, grand graveur devant l’Eternel, l’accompagne.
Préface de Salah Stétié.

Le Livre de l’amour, de Mohammed Bennis

1er janvier 2007

Le Livre de l’amour, de Mohammed Bennis

accompagné par Dhia Azzaoui…

<i>Corps</i>

1er janvier 2007

Corps

Accompagné par S. Farzat.
Poème inédit d’Adonis traduit par Hourya Abdelouaheb ; leporello en six volets,
composé en caractères mobiles, tiré en 12 exemplaires, et 3 exemplaires de chapelle, peint par Sakher Farzat en autant d’originaux, au verso et au recto.

L'après-midi à Ugarit

1er décembre 2006

L’après-midi à Ugarit

de Salah Stétié, accompagné par Gérard Titus-Carmel.
Frontispice gravé par Titus-Carmel, tiré dans l’atelier de René Tazé.
50 ex. composés en caractères mobiles (Egmont de corps 12) sur Velin d’Arches, numérotés et signés par l’auteur et par l’artiste. 600 euros.

Coeur à coeur de frère Bernard Perroy et Rachid Koraïchi

1er décembre 2006

Coeur à coeur de frère Bernard Perroy et Rachid Koraïchi

49 haïkus du frère Bernard Perroy ; 49 dessins de Rachid Koraïchi. 120 pages ; 18 e.
7 ex. de tête tirés sur Arches, rehaussés d’un dessin aux encres de couleur par Koraïchi.

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.