Alparegho, pareil-à-rien

Auteur : Hélène Sanguinetti

Alparegho, pareil-à-rien

Voici un Être. Obsédé par la vie donc par la mort. Hétéroclite,
rafistolé, face au destin de tous, suspendu ! Aussi un pauvre, avec
la rage. Il croit, ne croit pas au retour du printemps, il ne croit
pas, il croit que quelque part, un jour – il est l’Aventure du visage
à son début. Comment dire ? côté poème, un des premiers Sans-
Nom ; côté espoir des hommes, la venue dans le lointain d’un
vivant nouveau.

"Il avance
et il rabattu sur sa poitrine
et son cou,
un bout de couverture lente.
"Je n’ai rien, il dit, il faut
aller où cela va
et cela ressemble
à un pont coupé
en deux

il faut sauter
d’un coup
et d’un coup
sauter encore
et jusque longtemps ainsi
sans ___________"
il dit."

Voici un Etre. Obsédé par la vie donc par la mort. Hétéroclite, rafistolé, face au destin de tous, suspendu ! Aussi un pauvre, avec la rage. Il croit, ne croit pas au retour du printemps, il ne croit pas, il croit, que quelque part, un jour - il est l’Aventure du Visage à son début. Comment dire ? côté poème, un des premiers Sans-Nom ; côté espoir des hommes, la venue dans le lointain d’un vivant nouveau.

Paru le 1er mars 2015

Éditeur : L’Amandier

Genre de la parution : Recueil

Support : Livre papier

Poème
de l’instant

Les quatre coins du cœur

Un garçon qui, avec le courage des simples, aimait ce qu’il désirait, admettait ce qui l’émouvait, bref, s’y livrait sans se débattre. Naïvement, comme plus personne – ou si peu – n’en avait la possibilité, le courage ou la simplicité en ce siècle.

Françoise Sagan, Les quatre coins du cœur, Éditions Plon, 2019.