Antraïgues-sur-Volane

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Antraigues-sur-Volane, en occitan Entraigas, est une ancienne commune française, située dans le département de l’Ardèche, à 8 kilomètres de Vals-les-Bains et 14 kilomètres d’Aubenas. Le village se situe à la limite de la Cévenne ardéchoise, dont la limite nord s’arrête au col de Mézilhac, et des monts du Vivarais.

Dans les années 1960-1970, le maire Jean Saussac fit venir de nombreux artistes comme Jacques Brel, Lino Ventura, Pierre Brasseur, Claude Nougaro, Alexander Calder, Allain Leprest, Francesca Solleville, Isabelle Aubret et Jean Ferrat, lequel se fixe définitivement sur la commune au lieu-dit Bergnolles, et devient adjoint au maire chargé de la culture, ce qui fit attribuer à Antraigues le surnom de « le petit Saint-Tropez ardéchois ».

Par décret du 16 août 1989 portant changement de nom de communes, le nom de la commune est devenu « Antraïgues-sur-Volane ».

Le village est aussi habitué au passage du célèbre Rallye Monte Carlo, drainant plusieurs centaines de milliers de spectateurs. Les pilotes sont habitués à une distribution de tarte aux pommes au restaurant « La Remise », devenu un véritable temple pour tout passionné de sport automobile.

La commune fusionne le 1er janvier 2019 avec Asperjoc pour former la commune de Vallées-d’Antraigues-Asperjoc dont la création est actée par arrêté du préfet de l’Ardèche en date du 29 octobre 2018.

La commune fait entièrement partie du parc naturel régional des Monts d’Ardèche, et ce depuis sa création le 9 avril 2001 et compte trois monuments importants qui sont l’église Saint Baudile, construite en 1820, la tour sur le village perché et la chapelle Saint-Roch.

Contact

Mairie
Montée de la Croisette
07530 Antraigues-sur-volane

Madame Emmanuelle Colonel
Téléphone : 04 75 38 70 10
Email : emmanuelle.colonel@antraigues.org

La commune obtient l’appellation Ville en Poésie en 2018.

Images

Poème
de l’instant

Yves Bonnefoy

Poésie et photographie

Mais quand le soleil baisse, une joie confuse, une joie de tout mon corps m’envahit. Je m’éveille, je m’anime. À mesure que l’ombre grandit, je me sens tout autre, plus jeune, plus fort, plus alerte, plus heureux. Je la regarde s’épaissir, la grande ombre douce tombée du ciel : elle noie la ville, comme une onde insaisissable et impénétrable, elle cache, efface, détruit les couleurs, les formes, étreint les maisons, les êtres, les monuments de son imperceptible toucher.
Alors j’ai envie de crier de plaisir comme les chouettes, de courir sur les toits comme les chats ; et un impétueux, un invincible désir d’aimer s’allume dans mes veines.

Yves Bonnefoy, 1923-2016, Poésie et photographie, Éditions Galilée, 2014.