Atelier de l’agneau

L’Atelier de l’agneau édite des textes contemporains qui ne se regroupent pas sous le genre "poésie" stricto sensu.Il s’ouvre à la traduction, avec une nouvelle collection Transfert qui publient l’autrichienne Friederike Mayrocker traduite par Jean-René Lassale, le croate H. Pejakovic, traduit par Brankica Radic, et bientôt d’autres auteurs (romans, essais…)
Il continue également à publier de nouveaux écrivains francophones dont un livre d’auteur belge par an, connu ou pas (Piet Lincken en 2004, Claude Bauwens en 2005) pour conserver l’origine des éditions.

Publication par an de 10 livres accompagnés de tirage de tête où interviennent des artistes, de 3 livraisons de la revue "Chroniques errantes et critiques" (notes de voyage, critiques de livres et de revues, articles, présentations d’oeuvres d’artistes, entretiens, textes et nouvelles), d’infonet, bulletin mensuel d’informations littéraires, des poèmes sur un ou deux feuillets de luxe.

Edition de poésie

Poésie étrangère

Poésie contemporaine

Editions sonores
3 CD et deux DVD
BOBILLOT CREVEZ LE MATELAS DE MOTS
BOBILLOT EFFETS, MES RIDES
avec DVD : DENIS FERDINANDE : DOLLY ET LES OIES SAUVAGES, film accompagnant le livre THEORIRE, ACTES.

Livres d’artistes

Revue de poésie

Types de livres
Poche et livres de luxe avec gravures, peinture et livre objet.

Année de création
 : 1972

Nombre de parutions par an : 10

Tirage moyen : 500

Auteurs phares : Jacques Izoard - Eugène Savitzkaya, Matthieu Messagier

Accepte de recevoir des manuscrits

Contact
email : at.agneau@wanadoo.fr

Contact

1 Moulin de la Couronne

33220

St-Quentin-de-Caplong

Le cabaret de la souris rugissante

8 septembre 2019

Le cabaret de la souris rugissante

Traduits par Jean Hautepierre, une cinquantaine de textes, plutôt des portraits en situation, de marginaux, souvent aux U.S. L’auteur résume sous forme de narration :"Frieda et Gitta ont pris leur Bugatti pour aller au Cabaret de la Souris rugissante. Le temps a passé, elles se sont retrouvées au Bar du Piano rouge. Avec la complicité de Louis la Fouine, elles sont entrées en possession des plans secrets des Allemands et les ont donnés à la Résistance." voici un des poèmes de ce contexte mais comme (…)

Saut fixe

31 août 2019

Saut fixe

"les mots se font la guerre - une guerre juste et harmonique. Le rythme du monde est le butin de la phrase. Le sujet y vient après le verbe. Au bout de la langue, la figure du plongeur : discipline et vertige. Aura, dans sa chute, ce héros ? malgré lui, le ciel entre les cornes, et une fin so ! élastique."
un extrait du poème ANGÉLIQUE, SAUT :
"hier ma langue, des langues, roulait
Étaient mes yeux, roues libres des autres
Vingt ans après, vitrail dans l’herbe, (…)

Pour tenir debout on invente

4 juin 2019

Pour tenir debout on invente

2 femmes, deux générations. 2 expériences de vie et d’écriture.
La ponctuation n’est pas inoffensive
C’est une centrale énergétique
Non la langue m’intéresse uniquement pour mettre à jour ce que le corps hurle
Nous allons revivre l’épisode du jardin entr’ouvert

Récits instantanés, avec 22 photographies

3 juin 2019

Récits instantanés, avec 22 photographies

Des rencontres avec des personnages et des paysages, des photographes comme Cartier-Bresson, Doisneau, Boubat, S.Weiss, ou l’écrivain John Berger.
Fez, Venise, Le Caire, Carnac, etc. font partie de ces moments photographiés.
Parmi les photos de l’auteur on trouvera celles de grands photographes connus.

L'intranquille n°16

5 mars 2019

L’intranquille n°16

L’INTRANQUILLE N°16
entretien avec Denis Ferdinande
dossier poètes scandinaves et néerlandais
dossier "blessures/métissages culturels"
trois auteurs français
traductions de petites proses
métier du livre : relieur
étude sur Herta Müller
critiques de livres et de revues

Chair-Ville

1er mars 2019

Chair-Ville

L’auteur aborde des questions comme l’écologie ou la question migratoire, s’inscrit donc dans son temps. La ville apparaît dépeinte ici comme le théâtre d’une misère morale. Une attention sensible portée à ses matériaux l’associe d’emblée à la brutalité et plus généralement à l’absence d’humanité. Le JE poétique paraît en lutte perpétuelle avec une forme d’obscurité profonde qui inonde sa vision et lui confère cette position d’étranger. L’écriture vient compenser une expérience de vie douloureuse trouvant son salut (…)

L'intranquille n°15

31 octobre 2018

L’intranquille n°15

L’INTRANQUILLE N°15
SOMMAIRE :
AUTEURS
VIRGINIE POITRASSON : p. 3
LAMBERT SCHLECHTER : p. 6
JACQUES CAUDA : p. 9
LA GRANDE GUERRE
TRONCHET (planche de BD) p. 12
PASCALE ALEJANDRA poèmes p.14
FRANÇOISE FAVRETTO p. 16
VICTOR SEGALEN ET LA GUERRE par Jean Esponde p. 18
DÉRIVE (à Marseille)
Broc et Marielle Conte p. 23
TRADUCTIONS
DOINA IOANID par Jan Mysjkin p. 30
DOROTHEA NÜRNBERG par Nathalie Rouanet-Herlt p. 34
DOSSIER LUXE À SINGAPOUR PAR PIERRE VINCLAIR p. 41
14 poètes urbains (…)

L'intranquille 12

1er mars 2017

L’intranquille 12

Lucie Taïeb
Michèle Métail
Traductions : poésie colombienne
Nouveaux auteurs :
Ismaël Savadogo
Marie Tavera
Khalid El Morabethi
Gaëtan Sortet
Anne Peslier
Barbara Savournin
Marin Fouqué
Dossier "Concrétisez !"
Doris Lessing par I. D. Philippe
Critiques de livres et revues

Les derniers grecs

1er août 2016

Les derniers grecs

Le chef des esclaves :
Diaïos a voulu négocier avec moi parce que je suis un responsable des dockers sur le port de Léchée.
De là on peut s’éloigner facilement par le golfe de Corinthe. Il y a pensé, et moi aussi. Disposé à rendre leur liberté aux esclaves, à tout promettre, les unir au petit peuple taxé de tous côtés et maintenant en armes. Il ne savait où trouver quelqu’un, un intermédiaire, des renforts. Les gens fuient sur les routes. Je lui ai dit que s’il voulait notre appui, il fallait envoyer le (…)

Bouche louche de Marius Loris

1er mai 2016

Bouche louche de Marius Loris

"Pour affronter notre monde, dur, violent, égoïste, la poésie doit
combattre contre l’élévation. Elle crapahute dans le vivant, se déplace à
l’horizontale, rugit, prépare son limon." Marius Loris

Poème
de l’instant

Carl Norac

Petit poème pour y aller

Un poème parfois, ce n’est pas grand-chose.
Un insecte sur ta peau dont tu écoutes la musique des pattes.
La sirène d’un bateau suivie par des oiseaux, ou un pli de vagues.
Un arbre un peu tordu qui parle pourtant du soleil.
Ou souviens-toi, ces mots tracés sur un mur de ta rue :
« Sois libre et ne te tais pas ! ».
Un poème parfois, ce n’est pas grand-chose.
Pas une longue chanson, mais assez de musique pour partir
en promenade ou sur une étoile,
à vue de rêve ou de passant.
C’est un aller qui part sans son retour
pour voir de quoi le monde est fait.
C’est le sourire des inconnus
au coin d’une heure, d’une avenue.
Au fond, un poème, c’est souvent ça,
de simples regards, des mouvements de lèvres,
la façon dont tu peux caresser une aile, une peau, une carapace,
dont tu salues encore ce bateau qui ouvre à peine les yeux,
dont tu peux tendre une main ou une banderole,
et aussi la manière dont tu te diras :
« Courage ! Sur le chemin que j’ai choisi, j’y vais, j’y suis ! ».
Un poème, à la fois, ce n’est pas grand-chose
et tout l’univers.

Carl Norac, inédit, pour le 22e Printemps des Poète / Le Courage