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Atelier

Atelier d'écriture

10 janvier 2019

Atelier d’écriture

La Maison de la Poésie Jean Joubert propose un atelier littéraire d’une heure trente, le premier samedi de chaque mois. Il se clôture en juin par une séance de restitution des travaux des participants. Cette activité est gratuite et ouverte à tout public désireux d’approfondir différentes techniques d’écriture en groupe, et intéressé par la découverte de nouveaux auteurs. Seule l’adhésion à l’association Maison de la Poésie Jean Joubert est demandée aux participants.
Patricio Sanchez, à l’initiative de la (…)

Ateliers d'écriture

9 janvier 2019

Ateliers d’écriture

Dans le cadre des évènements poétiques cellois, Mélissa propose aux jeunes à partir de 10 ans deux ateliers d’écriture les 9 et 16 janvier 2019 poétique autour du thème de la beauté. Les plus beaux textes seront proposés au concours de poésie et, s’ils sont sélectionnés, feront l’objet d’une exposition itinérante. Renseignements et inscriptions au 05 49 79 88 33 ou bibliotheque.cellessurbelle@orange.fr

Les Ateliers du Père Albert

18 décembre 2018

Les Ateliers du Père Albert

Un cycle de 5 ateliers d’écriture poétique (1 par mois) dont le dispositif est destiné aux grands débutants. Le quatrième atelier en janvier sera animé par le poète Serge Torri.
Gratuit sur inscription au 05 62 37 78 63

18 décembre 2018

Rencontre de poésie

Poésie en Tarentaize Avec Nicole Barrière
C’est un groupe ouvert de poètes et d’amateurs/lecteurs de poésie, on y vient sans inscription préalable, ni obligation d’assiduité, et on peut rejoindre le groupe à tout moment.
On y vient avec la seule envie de partager, de dire, de lire, ou d’écouter les mots des poètes, dans le respect des idées et des personnes.
Les séances seront organisées en deux parties, avec des soirées thématiques, ou centrées sur un poète ou la poésie d’un pays et toujours une (…)

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.