CRAM (centre de réflexion sur les auteurs méconnus)

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Bernard Baritaud
Appt 19
7 rue Bernard de Clairvaux

75003

Paris

La corne de brune n°9

1er janvier 2013

La corne de brune n°9

Textes de :
D. Arnajo
B. Baritaud
D. Dantal
D. Fabriani
JC Feray
L. François
L. Hacherelle
E. Masselin
C. Pelletier
J. Penet de la Bussière
A. Saligal
N. Sanchez
D. Therby

La Corne de Brume n°8

1er mars 2012

La Corne de Brume n°8

Textes de : D. Aranjo, B. Baritaud, Ph. Blondeau, J. Callais, Colette, D. Dantal, J. Francis-Boeuf, L. François, H. Gerbeau, L. Hacherelle, A. Nolat, B. Richter, N. Sanchez.
Textes sur : M. Boulenger, M. Dekobra, J. Dutourd, J. Francis-Boeuf, P. Mac Orlan, A. Mazere, A. Nolat, B. Richter, S. Virgili et D. Voldman.

La Corne de Brume N°7

1er février 2011

La Corne de Brume N°7

La corne de Brume n°6

1er novembre 2009

La corne de Brume n°6

Textes de : D. Arnajo, B. Baritaud, J.M. Bernard, PH. Blondeau, F. Carco, PH. Chabaneix, Claudien, M. Decaudin, T. Dereme, L. François, R. Messac, P. Mourousy, J.M.A Paroutaud, J. Pellerin, M. Perera, B. Thioune, P.J. Toulet, L. Verane, P.O. Waltzer.
Textes sur : Aurel, A. Laurie, D. Leuwers, J. Marais, J.M.A. Paroutaud, M. Perera

La Corne de Brume N°5

1er novembre 2008

La Corne de Brume N°5

Textes de Aurel, B. Baritaud, C. Besset, E. Brieux, J.J. Chollet, L. François, A. Mortier, C. Pelletier, B. Thioune.

La corne de brume n°3

1er mai 2005

La corne de brume n°3

Textes de :
R. Jouanny
L. Hachérelle
M. Migozzi
J. Braeckman
B. Baritaud
G. Talon
C. Pelletier
J. Cames
Textes sur :
M. Decaudin, quelques revues littéraires belges, A. Nolat, M. Rochette, J. P. Bayard, quelques poètes contemporains, F. Carco, R. Besus, H. Gerbeau.

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.