Caractères

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Paris

Calme des feuillaisons de Eliane Biedermann

1er décembre 2009

Calme des feuillaisons de Eliane Biedermann

"L’horizon crépusculaire
révèle ses secrets
entrevus comme des fulgurances
où des oiseaux inconnus
bercent de leurs chorals
nos meurtrissures"
[…]

Comme un rire de lumière de Charles Tomlinson

1er décembre 2009

Comme un rire de lumière de Charles Tomlinson

recueil bilingue

La blessure du silence

1er avril 2009

La blessure du silence

Photographie de Denis Boutillot-Cauquil.
"les pleurs et les peurs
les illusions les joies
s’amoncellent
vers quelle libération
en quel territoire
sous quelle étreinte
dans ce vide
face à la fenêtre
exilé intérieur
tu poses ton regard
sur une attente sans fin".

L'homme connaît toute nostalgie de Miron C. Irakson

1er avril 2008

L’homme connaît toute nostalgie de Miron C. Irakson

Le poète philosophe ouvre une nouvelle voie à l’amour prêtant à la femme le pouvoir d’engendrer en l’homme ses traits positifs. Une voix très personnelle, à lire dans la réflexion et le plaisir.

Chacun a un nom

1er avril 2008

Chacun a un nom

Vingt-trois poétesses depuis les origines du renouveau de la langue hébraïque jusquà la jeune génération sont accompagnées d’une oeuvre d’une artiste. Un très beau livre.

En marge des rues étroites d'Éliane Biedermann

1er décembre 2007

En marge des rues étroites d’Éliane Biedermann

Nouveau recueil de la poétesse. Son verbe sensible s’attache aux miracles de la nature et à l’accueil des autres.
Face au deuil des parents, « le poème guérit la mémoire » et permet l’ouverture aux autres, déshérités, humiliés.
Tel un albatros meurtri
Bois d’ébène venu du fond des âges
Du plus vieux continent
Tu me montres tes blessures secrètes
Dans la marge des rues étroites, le poète va, chemine :
nous marchons cependant
car il faut bien aller
quêtant des étincelles d’amour
dans le flux des (…)

Pétales au vent d'Ikeda Daisaku

1er avril 2007

Pétales au vent d’Ikeda Daisaku

Traduit du japonais par Marc Albert
Calligraphies de Daisaku Ikeda
Edition bilingue

La syntaxe invisible de Mendonca Teles Gilberto

1er janvier 2007

La syntaxe invisible de Mendonca Teles Gilberto

Préfaces de Catherine Dumas et Jean-Claude Elias.
Traduit par Catherine Dumas et Christine Choffey.
L’auteur fête cette année ses cinquantes ans de poésie. Ainsi la première partie de ce livre est un choix de ses poèmes, alors que la deuxième reprend le recueil L’Animal dans son intégralité.
Gilberto Mendoça Teles (Goiás/Brésil, 1931), professeur émérite à l’Université fédérale de Goiás et à l’Université catholique pontificale de Rio de Janeiro où il enseigne la littérature, est poète et essayiste. Il a (…)

<i>Dans la nuit la lumière</i>

1er janvier 2007

Dans la nuit la lumière

La liberté est comme les doigts
nécessaire comme la respiration
quand elle tend ses bras en dehors du berceau
serrée par les petites mains maladroites
de l’enfant
quand elle accompagne chaque pas
elle donne la vie au sans
le vent est son frère
et le ruban bleu
et moi je la désire si fort comme le lune désire le
crépuscule
Premières formes de l’étonnement, tome 1 de À l’image de l’homme.
Anthologie de l’œuvre poétique du fondateur des Éditions Caractères, Bruno Durocher, le « Rimbaud (…)

<i>Et l'homme blanc écrivait son histoire…</i>

1er janvier 2007

Et l’homme blanc écrivait son histoire…

Textes : Bruno Durocher
Dessins : Shelomo Selinger
Ce livre témoigne dans une écriture distancée et sans pathos de la vie dans le camp de Mathausen où l’auteur a connu presque six années de détention jusqu’à sa libération en 1945. L’artiste Shelomo Selinger, lui aussi ancien déporté, évoque l’horreur des camps au travers de ses dessins.
Ce livre a fait l’objet d’un film de Anne Caprile, Bronislaw, présenté à la Bibliothèque Nationale de France le 6 décembre 2006.
Première édition en grand format : 1981 (…)

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.