Celui qui voit de ses yeux

Haïkus des maîtres japonais

Celui qui voit de ses yeux

Traduction et dessins d’Alain Blanc.

Tercet japonais de 17 syllabes, le haïku n’est pas qu’une forme littéraire très codifiée. Il est peut-être avant tout une manière de percevoir, d’éprouver, une attitude, une manière d’être ici et maintenant, tête désencombrée, ouverte. Autrement dit un art de vivre qui requiert, selon R. H. Blyth, quelques qualités essentielles comme désintéressement, solitude, consentement, oubli des mots, non-intellectualisme, accord, humour, liberté, amoralité, simplicité, sens du concret, amour, courage.
« J’ai réalisé, affirme Gary Snyder, que l’esprit du haïhu provient autant de l’esprit de la vie quotidienne que de la culture dite savante ».

Paru le 1er mars 2019

Éditeur : Voix d’encre

Genre de la parution : Anthologie

Support : Livre papier

Poème
de l’instant

L’énergie vagabonde

Quand un cheval de Troie entre dans une ville, porteur d’un virus qui affole les esprits et paralyse les corps, on a intérêt à emprunter les seules portes encore ouvertes : celles de la poésie.

Sylvain Tesson, L’énergie vagabonde, Robert Laffont, 2020.