Cheyne

En toute indépendance

Depuis 1980, Cheyne éditeur publie de la littérature contemporaine avec le double souci de faire connaître de nouveaux écrivains et poètes, et d’accompagner l’oeuvre de ceux qu’il a découverts. Vitalité et fidélité qu’a révélées, au fil ans, la création de six collections, toutes témoins de l’exigence de la maison et de son ouverture aux préoccupations de notre temps.
Dans le panorama de l’édition française, Cheyne fait entendre, à travers des oeuvres maintenant reconnues, une tonalité poétique singulière, où l’expression d’une expérience intérieure rejoint volontiers le questionnement.
Une diffusion indépendante auprès de libraires fidèles, un partenariat régulier avec les bibliothèques et de nombreuses lectures publiques, montrent la volonté de Cheyne d’aller sans cesse, et librement, à la rencontre des lecteurs.

Edition de poésie

Poésie contemporaine

Collection de poésie étrangère

Editions sonores

Collection de poésie pour la jeunesse

Livres d’artistes

Revue de poésie

Type de livres :
broché, illustré avec gravures

Mode de diffusion, de distribution
Nous-mêmes, livres vendus en librairies

Année de création : 1980

Nombre de parutions par an : 12

Tirage moyen : 1000

Auteurs phares  : Jean-Pierre Siméon, Jean-Marie Barnaud, Pascal Riou

Accepte de recevoir des manuscrits : que les bons !!

Editeur  : Jean-François Manier
Tél : 04 71 59 76 46
email : cheyne-editeur@wanadoo.fr

Contact

Au bois de Chaumette

07320

Devesset

Encore un coquelicot

1er avril 2007

Encore un coquelicot

Images de Martine Mélinette

En un seul souffle de Francis Ricard

1er février 2007

En un seul souffle de Francis Ricard

L’oeuvre poétique de Francis Ricard, né en 1947 à Castres, ne se limite pas à l’écriture. Outre plusieurs recueils de poèmes déjà publiés chez différents éditeurs sa recherche s’exerce en direction de la photographie et d’oeuvres graphiques souvent exposées. Professeur de lettres il enseigne à la campagne et vit à Toulouse.
S’il s’agissait de la réalité ou d’une représentation théâtrale on pourrait imaginer le grand brouhaha causé par tous ceux qui parlent, téléphonent, s’agitent. Soudain un homme se lève et (…)

La mer remblayée par le fracas des hommes d'Ophélie Jaësan

1er janvier 2007

La mer remblayée par le fracas des hommes d’Ophélie Jaësan

Prix de la vocation 2006, décerné par la Fondation Bleustein-Blanchet.
"Tu dis "il faudra le désert.
Dans le désert peut-être
je saurais me souvenir de ton nom".

Algues, sable, coquillages et crevettes

1er décembre 2006

Algues, sable, coquillages et crevettes

Lettre d’un poète à des comédiens et quelques autres passeurs.
comment dire un poème, comment le lire pour soi et les autres ? Et qu’en est-il du sens à transmettre ? S’adressant à des comédiens avec qui il a affronté ces questions, Jean-Pierre Siméon propose ici des éléments de réflexion pour un débat que la multiplication des lectures à voix haute a rendu très actuel.
nouvelle édition

La maison en lames de rasoir

1er décembre 2006

La maison en lames de rasoir

"La maison qui s’élève du brouillard de l’être
ressemble à un palais fait en lames de rasoir
qui tient en équilibre
sur le poignet de ta poignet."

Le Triomphe de l’amour de Geoffrey Hill

1er novembre 2006

Le Triomphe de l’amour de Geoffrey Hill

Traduit de l’anglais par René Gallet en collaboration avec Michael Edwards. Préface de Michael Edwards.
Édition bilingue
Geoffrey HILL
Considéré comme l’un des plus grands poètes anglais du 20e siècle, il s’est installé en 1989 aux États-Unis (Université de Boston). Sa création s’accompagne d’une réflexion sur l’homme, l’Histoire, la condition de la poésie. On peut lire en français Scènes avec arlequins et autres poèmes (La Différence, 1998), ainsi que des poèmes dans la revue Conférence.
René GALLET
A (…)

Écrits au gré d'un accompagnement inachevé de William S. MERWIN

1er novembre 2006

Écrits au gré d’un accompagnement inachevé de William S. MERWIN

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Christophe Wall-Romana.
Préface du traducteur.
William S. MERWIN
Né en 1927, il a construit, en vers comme en prose, une œuvre ample et variée qui a reçu les plus hautes distinctions américaines. Traducteur lui-même des langues romanes, il séjourne régulièrement dans le Sud-Ouest de la France. Il demeure à Hawaï et participe activement à la défense de l’environnement.
Christophe WALL-ROMANA
Chercheur et poète, il a traduit en anglais la poésie de James Sacré et en (…)

Lhommequicompte

1er octobre 2006

Lhommequicompte

Quand je choisis le moment le plus beau, c’est toujours un homme. Quand je choisis le moment le plus dur, c’est toujours un homme. Entre le moment le plus beau et le moment le plus dur curieusement l’homme va et vient.
*
Deux corps qui se touchent sont un même mot roulé en boule au pied d’une seule page. C’est pour vous dire les petites choses sur mon ventre vigoureuses rebondissantes, heureuses d’avoir plongé dans mon sexe, turbulentes incandescentes combien vous êtes présent.
*
Ce petit poème (…)

Ecrits dans les marges de Danielle Bassez

1er septembre 2006

Ecrits dans les marges de Danielle Bassez

De la pratique du gribouillage comme art gourmand de la lecture.
Nous voici lancés, aux côtés de Danielle Bassez, sur les traces que son père, lecteur curieux de tout - de Proust comme de littérature populaire, de Georges Sand comme de Jankélévitch - a laissées derrière lui : bouts de papiers, dessins, notes dans les marges, listes de mots, schémas étranges. Comme autant d’empreintes, d’herbes foulées, de brèches dans les taillis.
Lire : faire silence, corner des pages, gribouiller, balbutier. Et (…)

X fois la nuit

1er septembre 2006

X fois la nuit

L’intime
la compacte,
celle
qui nous cloue,
hiboux
encore vivants,
dans
le ventre des horloges.

Poème
de l’instant

Carl Norac

Avant de tout dire

Toute la beauté du monde, je ne peux pas te la dire. Mais rien ne m’empêche d’un peu l’approcher avec toi.

Il y a de si grands murs qui cachent les jardins, des dépotoirs au bord des plages, des ghettos dans des îles, tant de blessures aux paysages.

Par bonheur, un peu de splendeur demeure alentour et le dire, même tout bas, par amour, c’est croire encore qu’un jour, nous irons la trouver, toute la beauté du monde.

Carl Norac, « Avant de tout dire », Le livre des beautés minuscules, Éditions Rue du Monde.