Cheyne

En toute indépendance

Depuis 1980, Cheyne éditeur publie de la littérature contemporaine avec le double souci de faire connaître de nouveaux écrivains et poètes, et d’accompagner l’oeuvre de ceux qu’il a découverts. Vitalité et fidélité qu’a révélées, au fil ans, la création de six collections, toutes témoins de l’exigence de la maison et de son ouverture aux préoccupations de notre temps.
Dans le panorama de l’édition française, Cheyne fait entendre, à travers des oeuvres maintenant reconnues, une tonalité poétique singulière, où l’expression d’une expérience intérieure rejoint volontiers le questionnement.
Une diffusion indépendante auprès de libraires fidèles, un partenariat régulier avec les bibliothèques et de nombreuses lectures publiques, montrent la volonté de Cheyne d’aller sans cesse, et librement, à la rencontre des lecteurs.

Edition de poésie

Poésie contemporaine

Collection de poésie étrangère

Editions sonores

Collection de poésie pour la jeunesse

Livres d’artistes

Revue de poésie

Type de livres :
broché, illustré avec gravures

Mode de diffusion, de distribution
Nous-mêmes, livres vendus en librairies

Année de création : 1980

Nombre de parutions par an : 12

Tirage moyen : 1000

Auteurs phares  : Jean-Pierre Siméon, Jean-Marie Barnaud, Pascal Riou

Accepte de recevoir des manuscrits : que les bons !!

Editeur  : Jean-François Manier
Tél : 04 71 59 76 46
email : cheyne-editeur@wanadoo.fr

Contact

Au bois de Chaumette

07320

Devesset

Ces gens qui sont des arbres

1er avril 2003

Ces gens qui sont des arbres

Collection Poèmes pour grandir
Saule
Le saule pleureur. C’est parce que ses branches tombent au sol et semblent se lamenter qu’on l’a nommé ainsi. Si ses branches avaient poussé sur les côtés ou en hauteur, on ne l’aurait pas pour autant appelé "saule rieur". Non. On lui aurait taillé sa joie.

Verrière du mécano transportable

1er mars 2003

Verrière du mécano transportable

Prix de la vocation de la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet.
Une parole
sort de ma bouche ou ne sort pas
Elle a son poids naturel,
espèce de petite neige
ou bien
c’est une averse de la tête -
des riens :
tu refais
tous les poids dans une main.

Deux rives de Fabio Pusterla

1er décembre 2002

Deux rives de Fabio Pusterla

collection D’une Voix l’autre, traduit de l’italien par Béatrice de Jurquet et Philippe Jaccottet, édition bilingue.
D’aujourd’hui, une voix sobre et claire.
Celle d’un poète qui parle d’en bas, aux frontières du secret. Et parce qu’il sait son ignorance, il écoute, longe les sentiers les plus quotidiens, recueille tout signe, toute trace d’où qu’elle vienne, tout appel, d’air, toute lueur entraperçue jusque dans la plus grande obscurité. Pour protéger, obstinément, les mots et les (…)

L’Oiseau à quatre ailes de Fazil Hüsnü Daglarca

1er décembre 2002

L’Oiseau à quatre ailes de Fazil Hüsnü Daglarca

collection D’une Voix l’autre, traduit du turc par Ahmet Soysal, édition bilingue.
Fazil Hüsnü Daglarca, né en 1914 à Istanbul, est l’auteur de l’une des oeuvres les plus décisives et impressionnantes de la poésie de langue turque du XXème siècle, tant par son ampleur, sa diversité que par la densité de son écriture singulière et la puissance de ses images, qui tout à la fois prolongent et renouvellent la grande tradition ottomane. L’Oiseau à quatre ailes, c’est-à-dire l’ange, selon la mystique musulmane, (…)

Pâle si la nuit

1er décembre 2002

Pâle si la nuit

Extrait :
Pâle si jamais la nuit. Si jamais le vent attendu sur les pas. Enfin. Si les plaintes accrochés aux torrents. A l’obscur des torrents détournés. Pris. Pâle si le vent sur les pas reconnus. Pas effacés dans la pente où plus nul chemin.

La Maison dans l'allée de Jean-François Manier

1er septembre 2002

La Maison dans l’allée de Jean-François Manier

Le concert Impromptu et Marie Fraschina présentent la Maison dans l’Allée : Poème d’amour et de mer, appelle le chant et le jeu, c’est-à-dire une belle proposition de théâtre musical. Sur scène débarque une petite troupe dispersée : à la croisée des sentiers se rencontrent le Monstre et le Jardinier, l’Enfant et la Mariée, le Demi-Dieu et l’Etranger…
Une étrange Circée entonne des chants sertis d’une musique qui puise aux mêmes muses que le poème, à la source des sons, aux rythmes du voyage.
Musique de (…)

Ma maison, c’est la nuit

1er mars 2002

Ma maison, c’est la nuit

illustré par Martine Melinette, collection Poèmes pour grandir
Troisième ouvrage de l’auteur dans la collection Poèmes pour grandir, une sensible et pudique approche de l’absence.

Fondrie

1er février 2002

Fondrie

de Jean-Pascal Dubost, collection Grands Fonds
Ces vingt-neuf petits croquis évoquent le site d’une fonderie désaffectée (Fondrie est ici l’orthographe ancienne) dont la visite inspire à l’auteur admiration et compassion pour la grandeur et pour les misères d’une condition ouvrière que l’Histoire voue à l’oubli.

Simplement descendu d'un étage

1er février 2002

Simplement descendu d’un étage

collection Grands Fonds
Un homme fait le récit tendre, grave souvent cruel, des scènes ordinaires de sa vie conjugale, où il observe, perplexe, sa femme lui échapper.

Etats provisoires du poème V

1er janvier 2000

Etats provisoires du poème V

Adonis
Jean-Marie Barnaud
Yves Bonnefoy
Jean-Pascal Dubost
Sabine Macher
Thierry Renard
A l’occasion des Langagières, semaine autour de la langue et de ses usages, créée à la Comédie de Reims et reprise au Théâtre national populaire -Villeurbanne, commande est passée aux poètes invités d’un texte où chacun exprime les enjeux qu’il assigne à son travail.
Ainsi se constitue au fil des ans, non pas une improbable anthologie, masi une cartographie du paysage poétique contemporain, dans toute sa (…)

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.