Cheyne

En toute indépendance

Depuis 1980, Cheyne éditeur publie de la littérature contemporaine avec le double souci de faire connaître de nouveaux écrivains et poètes, et d’accompagner l’oeuvre de ceux qu’il a découverts. Vitalité et fidélité qu’a révélées, au fil ans, la création de six collections, toutes témoins de l’exigence de la maison et de son ouverture aux préoccupations de notre temps.
Dans le panorama de l’édition française, Cheyne fait entendre, à travers des oeuvres maintenant reconnues, une tonalité poétique singulière, où l’expression d’une expérience intérieure rejoint volontiers le questionnement.
Une diffusion indépendante auprès de libraires fidèles, un partenariat régulier avec les bibliothèques et de nombreuses lectures publiques, montrent la volonté de Cheyne d’aller sans cesse, et librement, à la rencontre des lecteurs.

Edition de poésie

Poésie contemporaine

Collection de poésie étrangère

Editions sonores

Collection de poésie pour la jeunesse

Livres d’artistes

Revue de poésie

Type de livres :
broché, illustré avec gravures

Mode de diffusion, de distribution
Nous-mêmes, livres vendus en librairies

Année de création : 1980

Nombre de parutions par an : 12

Tirage moyen : 1000

Auteurs phares  : Jean-Pierre Siméon, Jean-Marie Barnaud, Pascal Riou

Accepte de recevoir des manuscrits : que les bons !!

Editeur  : Jean-François Manier
Tél : 04 71 59 76 46
email : cheyne-editeur@wanadoo.fr

Contact

Au bois de Chaumette

07320

Devesset

Par obole de Blandine Merle

1er novembre 2011

Par obole de Blandine Merle

Prix de la Vocation 2011
Née en 1981.
Etudes de lettres à Paris.
Enseigne et anime des ateliers d’écriture.
Collaborations aux revues A verse, Thauma et Place de la Sorbonne
"la manie du papier ne laisse pas plus d’ordre
à la fin,
Il reste le théâtre éclaire d’un dos…"

L'année des fleurs de sophora de Meng Ming

1er juin 2011

L’année des fleurs de sophora de Meng Ming

Traduit du chinois et préfacé par Emmanuelle Péchenart
Edition bilingue
"L’eau est toujours la même. Rouge en automne, l’hiver venu
elle brille comme du mercure. Depuis, j’ai revu Ying, à S.
assis tous deux sur la balançoire, à nous échapper dans nos souvenirs
silencieux, fuir les humains et regarder la lune
Mais parce que la mort peut rattraper nos rêves
Il n’est plus temps de crier de tout en haut, avant de lâcher (…)

Formant série sans trace

1er juin 2011

Formant série sans trace

"Tu portes la contradiction. Tu risques tes reculs sur des sursauts d’orgueil. La vague immense teinte tes joues d’une pluie de faiblesse. Elle interroge ton saut. Ta force de rebond. Elle ne te répond pas."

Les Roses de Samode de Serge Airoldi

1er mars 2011

Les Roses de Samode de Serge Airoldi

Voici un livre auquel le travail de la mémoire confère une douce mélancolie, en même temps qu’il est très fidèle aux charmes de la découverte, à l’étrangeté, à la dureté aussi, à la violence, des villes et des pays traversés.

Alors Carcasse de Mariette Navarro

1er mars 2011

Alors Carcasse de Mariette Navarro

Mais qui est donc Carcasse, personnage aussi fragile qu’obstiné, qui se tient debout sur un seuil, dont on ne sait rien sauf qu’il voudrait le franchir et qu’il ne sait ni pourquoi ni comment le faire ?

Frère d'Isabelle Damotte

1er janvier 2011

Frère d’Isabelle Damotte

Images d’Estelle Aguelon
Qui a suspendu des morceaux de ciel si bas ?
"Est-ce dedans ou dehors
la caresse confiante
de l’été
Est-ce dedans ou dehors
ta joue et la mienne
appuyées
contre le ventre
arrondi
Je répète ton prénom
Léopold…"

<i>Une neige et des baisers exacts</i>

1er novembre 2010

Une neige et des baisers exacts

"Fais-moi encore une fois sentir
l’odeur d’herbe fraîchement coupée
de ton départ -"
Lysiane Rakotoson

Où va se terrer la lumière de Marie-Laure Zoss

1er septembre 2010

Où va se terrer la lumière de Marie-Laure Zoss

"tout juste le temps de voir devant nous, dans le champ des visages éteints, un mélange d’ombres, aux hampes sèches des tournesols, une mince toile de lumière, le matin l’abaisse sur les galettes calcinées, tout regard au même instant rabattu dans l’herbe longue des talus, et notre voix - tant d’autres dévalent dans le broiement des roues - comment l’entendre encore un peu, quand on la pressent bientôt tranchée vive au ras de l’étendue (…)

Les corvéables les répondants

1er septembre 2010

Les corvéables les répondants

"Les myosotis ont fleuri. Tes mains trempées de lait dérouillent ma langue tétanisée.
Passant outre la matérialité des résistances, je cherche le dehors de l’air.
(Parking)".

Poème
de l’instant

Carl Norac

Avant de tout dire

Toute la beauté du monde, je ne peux pas te la dire. Mais rien ne m’empêche d’un peu l’approcher avec toi.

Il y a de si grands murs qui cachent les jardins, des dépotoirs au bord des plages, des ghettos dans des îles, tant de blessures aux paysages.

Par bonheur, un peu de splendeur demeure alentour et le dire, même tout bas, par amour, c’est croire encore qu’un jour, nous irons la trouver, toute la beauté du monde.

Carl Norac, « Avant de tout dire », Le livre des beautés minuscules, Éditions Rue du Monde.