Christian Pirot

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Saint-Cyr-sur-Loire

« Cahiers Jacques Lacarrière 2 » Méditerranées

1er mai 2010

« Cahiers Jacques Lacarrière 2 » Méditerranées

Le deuxième cahier de l’association Chemins faisant, intitulé Méditerranée sera disponible en librairie le 21 mai 2010, il sera également possible de la commander directement auprès de l’éditeur.
Pour ce deuxième numéro des « Cahiers », si nous avons choisi le thème des « Méditerranées », c’est que parmi cette mer et terres méditerranéennes qu’il savait multiples, il avait rencontré celle qui allait devenir « l’Omphalos de sa poétique et de sa philosophie, mais aussi de son art de vivre ».
La première partie (…)

Cahiers Jacques Lacarrière n°1

1er novembre 2008

Cahiers Jacques Lacarrière n°1

L’association Chemin faisant qui réunit les amis de Jacques Lacarrière a décidé de publier chaque année un "cahier" où se rencontrent des auteurs, des peintres, des poètes sur des thèmes qui lui étaient chers : l’émerveillement, la nature, le voyage…

de l'amour à vivre de Maddy Bamy

1er novembre 2006

de l’amour à vivre de Maddy Bamy

Alors te voilà
Sereine déjà
Alors te voilà
Comme une femme
que je devine
belle

La Loire et ses poètes

1er septembre 2006

La Loire et ses poètes

En novembre 2000, l’Unesco inscrivait le Val de Loire au patrimoine culturel de l’humanité. Mais voilà six siècles déjà que les écrivains les inscrivent au patrimoine de notre littérature. Nul fleuve n’a suscité autant d’écrits, autant de passions ou d’amours et ce n’est pas un hasard si les tentatives récentes pour l’enserrer dans un corset de barrages ont provoqué tant de remous ou de protestations. C’est l’un des derniers fleuves sauvages d’Europe, splendidement inutile, fait pour les promenades, les (…)

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.