Concerts & récitals

  • Marcher sur l’or du temps, compagnie Le Désert en Ville
  • Nul chemin dans la peau que saignante étreinte
  • Le MiniMuM Around Keats
  • "Bogolan" par Julien Delmaire lecture musicale
  • Nouveau Noum
  • Prévert en barbarie
  • Cendrars / Prévert, lectures musicales
  • Eh ! Pourquoi pas / Autour de Robert Desnos
  • Un brasier d’étoiles // Alain Borne
  • Onze astres sur l’épilogue andalou d’après Mahmoud Darwich. Cie Laccarrière
  • Daffodil d’après Emily Dickinson
  • Schvédranne musique électronique et poésie contemporaine
  • LJODAHÅTT autour de la poésie norvégienne
  • Quand je n’ai plus de bleu, je mets du rouge Pablo Picasso interprété par Bernard Ascal
  • Hugo for ever - Fusée pop dans le ciel Hugolien !
  • Poètes de la négritude 50 ans les Indépendances mis en musique par Bernard Ascal
  • Chants pirogue Gérard Pitiot chante les poètes afro-caribéens
Marcher sur l'or du temps

Marcher sur l’or du temps

Textes de Rabindranath Tagore et musique classique indienne. Dramaturgie et musique / Cyril David Mise en espace et jeu / Juliette Kempf Site de la compagnie
Une traversée symbolique de l’existence… La vie d’un homme se lève à l’aube, puis s’y recouche, dans la fine lueur qui perce la nuit noire. En un cycle, elle traverse l’or et la poussière des initiations humaines. Les râgas de la musique indienne expriment l’émotion, le bouleversement, la joie et la beauté propres à chaque heure, chaque saison de (…)

Nul chemin dans la peau que saignante étreinte

Nul chemin dans la peau que saignante étreinte

Nul chemin dans la peau que saignante étreinte naît parce que saturation de fêlures. Parce que plaies et déchirements. Parce qu’aussi sous la peau tous les cris, tous les feux, des voix vagabondes, et la sève brûlante des voyages. J’ai voulu allumer le verbe pour arpenter ces lieux, fouler tant l’écorce que les abysses de ces villes-ruines, conter mes errances, sonder les maux de ma terre intérieure, ramener au soleil un vœu humain longtemps bafoué. Ce texte peut s’entendre comme une marche, une marche (…)