Coplas

Ce que tu nommes l’avenir
est un futur antérieur où
jamais nous ne pourrons aller.

José Bergamín, « Coplas », Traduction de L.-F. Delisse, Revue Caravanes 8, Éditions Phébus, 2003.

Poème
de l’instant

Charles Baudelaire

« Le Voyage »

Mais les vrais voyageurs
sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; cœurs légers,
semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s’écartent,
Et sans savoir pourquoi,
disent toujours : Allons !

Les Fleurs du Mal