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Amiens

Par les plumes de l'allouette

1er juillet 2012

Par les plumes de l’allouette

Photographies de Camille Bonnefoi
Avec Luce Guilbaud, tu vas apprendre à regarder et à sentir d’une autre façon, plus fine, plus aiguisée, l’araignée ou l’escargot, l’abeille ou le jeune pigeon. Tu vas apprendre à te frotter aux saisons et à toutes les différences qu’elles impriment à un paysage, à "rentrer" dans le tableau de Vincent Van Gogh où il est question d’une "simple chaise" (si tu ne le connais pas, c’est une bonne occasion d’aller à sa (…)

Le passage des brises

1er juin 2012

Le passage des brises

"Alors se levèrent les brise-glace
nous étions sur le pont
à regarder sombrer la neige
dans l’eau qui retrouvait
la profondeur de jais…"

Les jours d'écume de Patrick Werstink

1er juin 2012

Les jours d’écume de Patrick Werstink

Photographie des Didier Lemarchand
"Le livre évanoui
Poème débarrassé de cérémonie
poème avalanche
Tu as créé le monde par tes yeux scellés
d’univoque et d’étourdissement
Le vide te va bien…"

Le livre des listes fussent-elles futiles de Jean-Paul Gavard-Perret

1er juin 2012

Le livre des listes fussent-elles futiles de Jean-Paul Gavard-Perret

Photos de Vincent Verdet
"La boîte à rire, La boîte à sourire, La boîte à pleurer et celle à pleurer de rire, La boîte à ouvre-boîte, La boîte aux lettres d’amour, La boîte aux lettres de rupture, La boîte aux lettres de pâtes à alphabet, La boîte à malices, La boîte à Alice, La boîte à merveilles…"

La vie crue

1er mars 2012

La vie crue

"Chaque page est un gouffre aussi profond et charbonneux que la planche à laquelle il fait face, ou plutôt : à laquelle il fait front." Ivar Ch’Vavar

Diabolo mon poisson rouge

1er mars 2012

Diabolo mon poisson rouge

Malgré leur couleur qui accroche le regard, les poissons rouges sont l’exemple même de la discrétion. Pour un peu ils disparaîtraient dans le décor ambiant. Mais pas Diabolo, le poisson rouge de Jean Foucault. "Où c’est-y qu’il est quand j’y suis pas ?" s’interroge l’auteur qui prête à son poisson une attention de tous les instants, au point d’être réveillé par les bulles de son compagnon aquatique ou bien encore par le bruit des galets domestiques lorsque Diabolo fait son ménage nocturne.
(extrait de la (…)

Tzigane, je veux être ton papillon

1er mars 2012

Tzigane, je veux être ton papillon

Avec ce recueil, Dominique Cagnard ne prétend pas appartenir à la grande famille des Roms. Il voudrait juste virevolter comme un flocon, être léger comme un funambule ou cueillir une fleur sur un fossé fané. C’est un artiste qui a écrit ces pages. Vous verrez, entre deux poèmes, il joue du cerceau avec des ocelles pris sur un dessin d’enfant.
(extrait de la préface de David Dumortier)

La poésie et nous de Jean-Michel Bongiraud

1er mars 2012

La poésie et nous de Jean-Michel Bongiraud

"Observateur au long cours de la poésie, Jean-Michel Bongiraud nous fait partager sa réflexion dans ce domaine. Des propos qui nous rappellent que la poésie, ce frémissement du verbe, est au coeur de notre être et de notre monde social.
C’est une réalité difficile à cerner, mais l’auteur sait en dévoiler les enjeux, loin des poses convenues et des clichés. Il nous montre comment la poésie est moteur intérieur, le mouvement intime avec les mots, qui nous fait (…)

Des pommes politiques

1er février 2012

Des pommes politiques

suivi de Encyclopédie portative des quartiers d’orange

Pierre Garnier poète spatial et linéaire

1er octobre 2011

Pierre Garnier poète spatial et linéaire

Ouvrage collectif
Pierre Garnier, poète, vit en Picardie à Saisseval.
Avec d’autres artistes, et au plan international, il créé dans les années 1950, avec sa compagne, Ilse, le mouvement qui prend le nom de spatialisme.
Le Spatialisme interpelle les caractères typographiques ou l’écriture manuscrite dans l’espace de la page. C’est un des volets essentiels pour comprendre la poésie d’aujourd’hui, qui travaille sur les mots dans leur forme-sens, mais aussi dans dans l’espace de leurs sonorités (poésie (…)

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.