L’Angelus Des Sentes

Je me suis dérobé pour un temps, aux goguenardes clameurs humaines. Heureux de vivre dans le pur enchantement des rossignols et des brises, j’ai gagné la cabane aux murs blancs, au toit de chaume jauni, bâtie ainsi qu’un nid lumineux, au-dessus des torrents.

Michel Abadie, 1866-1922, L’Angelus Des Sentes, 1901.

Poème
de l’instant

Coplas

Il n’y a de chemins au ciel,
il n’y a de chemins en mer,
il n’y a de chemins sur terre
que pour seulement cheminer.

José Bergamín, « Coplas », Traduction de L.-F. Delisse, Revue Caravanes 8, Éditions Phébus, 2003.