Dernière carte du tendre

Dernière carte du tendre

Lettre d’amour perdue d’une voyageuse à l’homme qu’elle choisit de quitter, et qui ne la lira jamais. Ecrite toute d’une traite dans le train Liège/Paris, c’est la mise en mots, couchés dans un petit cahier ligné, d’une rupture violemment consentie (et consommée, quand l’amour en partage ne l’a pas été) au rythme d’un train - pas encore à grand vitesse - avec ses retards, ses haltes, ses paysages entrevus ou arrêtés entre deux gares, quand l’urgence d’arriver rejoint ce point de non retour ou l’amour quitte "l’égarement majeur" où il s’est engagé, contraint de reprendre pied dans une réalité qui, avec le mot FIN, va l’achever à l’arrivée.

Paru le 1er mars 2007

Éditeur : La Part commune

Genre de la parution : Recueil

Poème
de l’instant

Tchernobyl, récits

J’ai ramassé, dans les environs du réacteur, une pierre que j’ai longtemps eue posée sur la bibliothèque, je la regardais, parfois aussi je la prenais dans mes mains. Un ami qui passait chez moi et a appris d’où elle venait l’a jetée par la fenêtre.

Ingrid Storholmen, Tchernobyl, récits,Traduit du norvégien par Aude Pasquier, Éditions LansKine, 2019.