Doué-la-Fontaine

Albane Gellé

des hommes debout et leurs villages dessous la terre des pierres joyeuses en cathédrales des pierres encore interminables devant les yeux depuis jadis cent mille roses princesses d\’été un peu sauvages ici pour vivre le vent respire un enfant marche - marche et s\’arrête pour le silence des girafes un loup crinière des oiseaux bleus - marche et s\’arrête pendant des heures le cœur s\’agite entre du ciel et des rochers ville fontaine

Albane Gellé

Poème
de l’instant

Coplas

La vérité vraiment vraie
jamais ne se cache en l’obscurité,
elle se cache en la pleine clarté.

José Bergamín, « Coplas », Traduction de L.-F. Delisse, Revue Caravanes 8, Éditions Phébus, 2003.