Eclats d’encre

Les éditions Eclats d’encre ont repris le fonds des éditions Le Dé bleu/ L’idée bleue.

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Le Mesnil-Le-Roi

Frontière de l’absence de Geneviève Bertrand

1er mars 2009

Frontière de l’absence de Geneviève Bertrand

Du deuil au silence habité.
« Nuit de cristal et de pleine lune
Rien n’est à l’abri de la lumière
pas même l’ombre »

Femme d’intérieur

1er juin 2007

Femme d’intérieur

« Réglé comme du papier à musique, le quotidien s’accorde aux dons du présent. Au loin dans les villes, il y a des vagues de fureurs et de grandes coulées de passants. Chez elle, le silence fait rage. »

Psaume des mousses

1er mai 2007

Psaume des mousses

Des profondeurs de l’âme…
« déchirures accrocs secrets mal enterrés
assemblage disjoint de planches vermoulues
babioles
souvenirs
tu grattes
tu retrouves parfois tu reconnais
ou pas
tu essaies de construire avec ça une vie
quelque chose qui puisse tenir à peu près droit
quelque chose à dire »

Variations pour un orage d’Hélène Vidal

1er septembre 2006

Variations pour un orage d’Hélène Vidal

« Mais l’émerveillement
d’une bougie fragile
d’un olivier en dentelles d’argent
placide dans le temps. »

Carnet de neige de Bruno Geneste

1er avril 2006

Carnet de neige de Bruno Geneste

« Glissements de la lumière
Atlantique
d’un jour blanc
à écrire sur le sable
comme sur de la neige »

Lignes nues de Rafaël Concejo

1er juin 2005

Lignes nues de Rafaël Concejo

« silencieuses cascades de glace
eau tombée d’un ciel
brisé sur la roche
et à qui l’hiver accorde
l’immobile quiétude d’un pont en bois
sous lequel les racines du temps
éclairent dans le cœur des hommes
le souvenir d’un visage sans nom »

Dans ce tremblé des dires

1er juin 2003

Dans ce tremblé des dires

"Suffit-il de brûler
Voler de l’air vif
Et trembler
Devant le vent
Pour hisser haut
L’ardeur
Pour être
Et bouger juste
Donner corps à l’éclats ?"

Poème
de l’instant

Lettre à George Sand

25 juillet 1833,

Mon cher George,

J’ai quelque chose de bête et de ridicule à vous dire. Je vous l’écris sottement, au lieu de vous l’avoir dit, je ne sais pourquoi, en rentrant de cette promenade. J’en serai désolé ce soir. Vous allez me rire au nez, me prendre pour un faiseur de phrases dans tous mes rapports avec vous jusqu’ici. Vous me mettrez à la porte et vous croirez que je mens. Je suis amoureux de vous, je le suis depuis le premier jour où j’ai été chez vous.

Alfred de Musset, 1810-1857, Lettre à George Sand.