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Soisy-sur-Seine

Lointaines écritures

1er janvier 2005

Lointaines écritures

Le Printemps mûrit lentement de Ferrucio Brugnaro

1er septembre 2003

Le Printemps mûrit lentement de Ferrucio Brugnaro

traduit de de l’italien par Jean-Luc Lamouille
Poésie bilingue
Peinture d’Irène Audier (acrylique sur photographie 2000)
Loin de tout dogmatisme, Ferruccio BRUGNARO s’attache à ciseler le double visage de l ’homme planétaire, capable des plus belles comme des plus horribles actions. La "hache humaine" stigmatise la destruction de notre chère "orange bleue" par le carbone, alors que ses petits-enfants Valentina, Sara et Andrea, derniers arrivés sur l’écorce, sont une métaphore du jaillissement de (…)

Faux-plat

1er juin 2003

Faux-plat

Petits textes concis, fabulatoires et significatifs, ces Faux-Plat obligent à l’effort, quand ils flattent le pas de leur speudo platitude…
Fabulatoires, c’est déjà de la poésie, à peine de la fable, des "fantaisies", comme aurait dit Aloysius Bertrand…
Significatifs, c’est encore de la prose, tout juste du récit, des "proésies", comme dirait, peut-être, Francis Ponge…
Mais le marchand-lecteur n’a que faire de ces distinguos de spécialistes. Il s’active au chemin qui croque un paysage - celui (…)

Des mots pour le rire

1er janvier 2000

Des mots pour le rire

Avant-propos de Jean L’Anselme
Rideau
Le rideau de la mer
rit de l’eau qui monte
mais craint les immondices
qui le plissent aux anneaux

Poème
de l’instant

Journal 1887-1910

Chaque fois que le mot « Jules » n’est pas suivi du mot « Renard », j’ai du chagrin.

29 mai 1903

Jules Renard, Journal 1887-1910, Actes Sud, 1995.