Editinter

Contact

BP 156, Square Frédéric Chopin

91450

Soisy-sur-Seine

Lointaines écritures

1er janvier 2005

Lointaines écritures

Le Printemps mûrit lentement de Ferrucio Brugnaro

1er septembre 2003

Le Printemps mûrit lentement de Ferrucio Brugnaro

traduit de de l’italien par Jean-Luc Lamouille
Poésie bilingue
Peinture d’Irène Audier (acrylique sur photographie 2000)
Loin de tout dogmatisme, Ferruccio BRUGNARO s’attache à ciseler le double visage de l ’homme planétaire, capable des plus belles comme des plus horribles actions. La "hache humaine" stigmatise la destruction de notre chère "orange bleue" par le carbone, alors que ses petits-enfants Valentina, Sara et Andrea, derniers arrivés sur l’écorce, sont une métaphore du jaillissement de (…)

Faux-plat

1er juin 2003

Faux-plat

Petits textes concis, fabulatoires et significatifs, ces Faux-Plat obligent à l’effort, quand ils flattent le pas de leur speudo platitude…
Fabulatoires, c’est déjà de la poésie, à peine de la fable, des "fantaisies", comme aurait dit Aloysius Bertrand…
Significatifs, c’est encore de la prose, tout juste du récit, des "proésies", comme dirait, peut-être, Francis Ponge…
Mais le marchand-lecteur n’a que faire de ces distinguos de spécialistes. Il s’active au chemin qui croque un paysage - celui (…)

Des mots pour le rire

1er janvier 2000

Des mots pour le rire

Avant-propos de Jean L’Anselme
Rideau
Le rideau de la mer
rit de l’eau qui monte
mais craint les immondices
qui le plissent aux anneaux

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.