Editions Alfabarre

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Paris

Mots immuns de Samuel Zittoun

1er novembre 2014

Mots immuns de Samuel Zittoun

Au commencement
Dieu pétrit le verbe
Pour que l’homme
Puisse se vêtir
De mots, de sens,
D’encre.
Samuel Zittoun, interne en psychiatrie à Paris, nous permet d’entrevoir les horizons littéraires que la medecine peut offrir.

Co-ïncidences de Cynthia Hahn

1er novembre 2014

Co-ïncidences de Cynthia Hahn

Poèmes illustrés par Monique Loubet
Moisson de l’aube
Posée pour le chant printanier,
cette heure liminale où
les poèmes sont les poches du temps

Andrée Chédid, je t'aime

1er mars 2013

Andrée Chédid, je t’aime

Comment faire honneur à un écrivain extraordinaire tel qu’Andrée Chédid ? Pourquoi extraordinaire ?
Extraordinaire parce qu’elle vivait littéralement ce qu’elle écrivait. Elle n’écrivait pas tout simplement la fraternité de la parole ; elle l’incarnait. Elle s’intéressait infiniment aux autres. Il était difficile de la faire parler d’elle-même ou de son oeuvre.
Extraordinaire parce qu’elle était une écrivaine prolifique qui a écrit si remarquablement bien. Elle a reçu de nombreux prix dans tous les genres… (…)

Intersections de Benny-Zinsou

1er février 2013

Intersections de Benny-Zinsou

"Oui, je voulais chanter
avec ceux
Qui me voyaient
Un concert étincelant
Une hymne en leur hommage"

En passant par Tombouctou l'épopée de Moulay Hiba

1er février 2013

En passant par Tombouctou l’épopée de Moulay Hiba

"1433
Vous êtes mirages
nous sommes l’eau des yeux"

Jusqu'au souvenir de ton visage

1er février 2011

Jusqu’au souvenir de ton visage

"Dieu prête la voie périlleuse à parcourir
jusqu’au sommet de la montagne
là commence le poids de la dette
à égrener d’ici - bas vers les feuillages
qui tamisent les rayons du soleil
les rayons encore neufs
les rayons toujours neufs
posés à même le seuil de la vie"

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.