Editions en forêt / Verlag im wald

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Rimbach

Un poète pour demain

1er octobre 2012

Un poète pour demain

Grand Louvre

1er janvier 2012

Grand Louvre

"Face au "regard exact" du peintre et du sculpteur, le mot juste est recherché en poésie, complété entre autres par des pauses - "marges de silence", soit une suggestion pour des lectures à haute voix. L’auteur célèbre encore le Grand Louvre, aussi bien par quelques tableaux récemment présentés (Cuisin, Monet à l’embâcle) que par la Pyramide en ses 20 ans (textes ou calligrammes)." F.C.

Murs de lumière / Lichtwände

1er novembre 2010

Murs de lumière / Lichtwände

Traduction : Rüdiger Fischer
PLUS BRUYANTS LA MER
et les oiseaux.
Il y a
une aube à naître, aussi vrai que le soir
en paix gravit
toutes ensemble les collines.
Une aube
à naître :
auprès de son silence aussi
avons refait nos forces.
Plus bruyant la mer,
plus bruyants les oiseaux.

Pas encore / Noch nicht

1er juin 2010

Pas encore / Noch nicht

"Pas encore mais presque
En arc
de cercle au-dessus de nos têtes, le coucou
sous le ciel bleu.
Derrière la crête
le village
désert, éparpillé jusqu’au ciel. de tous
les visages essuyant les larmes."

Fragments d'escales

1er novembre 2009

Fragments d’escales

"Et elle ne voyait plus, soudain,
que le jour sans lumière
ce miroir gris
qui ne réfléchit que des ombres
mais elle marchait encore
au loin.
Elle respirait la vie
dans sa transparence,
certaine à présent
qu’il était possible
que quelqu’un l’attende
au bout du champ."

Le poème de mes fils

1er novembre 2008

Le poème de mes fils

Avec mes yeux de Yannick Lecoq

1er janvier 2008

Avec mes yeux de Yannick Lecoq

29 poètes autour de 25 portraits d’enfants

Ressac de lumière

1er février 2006

Ressac de lumière

Poème
de l’instant

Matthieu Messagier

post-verbum aux demains sans tutelles

la plupart des manèges et la nuit a tardé
dessus les restes hasards de sueurs nouvelles nées
et dès que les rôles emportent les légendes
là où les sons obtiennent le fard à déprendre
sur les voiles de larmes encore rugueuses
que le parage a abandonné derrière lui
des papillons de nuit aux teintes obscurantes
pour ce que leur vie arrête en ce royaume
soudain allument de biais sans que l’os y consente
les us inespérés de mondes en dense et séculiers
et les dés à découdre du moins résolvent les passés
et au chas des jeux de pôles se faufilent d’autres étés
si l’écho des odes après-voir offre la merveille
même surgie d’ailleurs où l’âme se porte sans appareil

inédit pour le Printemps des Poètes