Galilée

Contact

9 rue Linné

75005

Paris

Méandres et Néant de Stéphane Sangral

1er septembre 2013

Méandres et Néant de Stéphane Sangral

Préface d’Eric Hoppenot
"Il faut lire la poésie de Sangral, elle nous invite à explorer les vertiges d’une conscience qui se voit se voir, ce n’est pas la sienne, c’est la nôtre, lorsque nous consentons à quitter les rivages pour nous exposer au déséquilibre."

Réouverture après travaux

1er janvier 2008

Réouverture après travaux

Réouverture après travaux est une réflexion progressive et digressive de la place du poétique dans le monde contemporain. Mais c’est aussi le journal d’un pensée, fragments jetés traversant l’époque, ses tensions, captant les mots, les expressions et ce qu’elles sous-entendent de la langue, et ce qu’elles cèdent du sens.

Fortino Samano de Virginie Lalucq et Jean-Luc Nancy

1er mars 2005

Fortino Samano de Virginie Lalucq et Jean-Luc Nancy

"Au début, je n’ai pas bien saisi : il me semblait qu’une courte phrase aurait pu, aurait dû suffire, suffire mais rien n’est suffisant : le négatif est sous-exposé. Le temps que je comprenne qu’il me faudrait photographier dans l’obscurité - ce, sans flash - et la lumière s’était déplacée."

Poème
de l’instant

Marceline Desbordes-Valmore

« Les roses de Saadi »

J’ai voulu, ce matin, te rapporter des roses ;
Mais j’en avais tant pris dans mes ceintures closes
Que les nœuds trop serrés n’ont pu les contenir.

Les nœuds ont éclaté. Les roses envolées
Dans le vent, à la mer s’en sont toutes allées.
Elles ont suivi l’eau pour ne plus revenir ;

La vague en a paru rouge et comme enflammée :
Ce soir, ma robe encore en est tout embaumée…
Respires-en sur moi l’odorant souvenir.

Marceline Desbordes-Valmore, « Les roses de Saadi », Poésies de 1830.