Gallimard

Editions de Poésie (collection Blanche, La Pleïade, L’arbalète, Folio…)
Poésie étrangère
Poésie contemporaine (collection Poésie/Gallimard)
Poésie pour la jeunesse (Gallimard jeunesse, "enfance en poésie)
Poésie classique…

Collection Poésie/ Gallimard
« Poésie/Gallimard » est une collection au format poche de recueils poétiques français ou traduits. Chaque volume rassemble des textes déjà parus en édition courante — tantôt du catalogue Gallimard, tantôt du fonds d’autres éditeurs —, souvent enrichis d’une préface et d’un dossier documentaire inédits.

LES 61 AUTEURS PUBLIÉS EN « POÉSIE/GALLIMARD » DE LEUR VIVANT (HORS ANTHOLOGIES)
Adonis — Andrade — Aragon — Bobin — Bonnefoy — Borges — Bosquet — Boulanger — Butor — Caillois — Césaire — Char — Darwich — Deguy — Du Bouchet — Dupin — Follain — Fombeure — Frénaud — Gaspar — Glissant — Goffette — Grosjean — Guillevic — Holappa — Jabès — Jaccottet — Jouve — Júdice — La Tour du Pin — Leiris — Luca — Macé — Mallet — Morand — Neruda — Noël — Novarina — Oster — Paz — Pichette — Pieyre de Mandiargues — Ponge — Queneau — Ramos Rosa — Réda — Roche — Roubaud — C. Roy — Sabatier — Saint-John Perse — Schehadé — Soupault — Stéfan — Tardieu — H. Thomas — Torreilles — Valente — Velter — Verheggen — Yourcenar

et 13 éditions bilingues

Nombre de parutions par an : 15

Contact

3 - 5 rue Sébastien Bottin

75007

Paris

 Ciel à perdre

15 avril 2021

Ciel à perdre

Traduit du bulgare par Dostena Lavergne et Aksinia Mihaylova. Préface de Guy Goffette
Collection Poésie/Gallimard (n° 560), Gallimard
Née en Bulgarie, Aksinia Mihaylova qui enseigne le français à Sofia où elle vit, s’est fait connaître à nous d’une façon étonnante et imprévue : pour son premier recueil Ciel à perdre paru en France dans la collection Blanche en 2014 et écrit directement en français, elle obtient à l’unanimité la consécration du Prix Apollinaire que suivra celle, peu après, du Prix Max (…)

Poésies

8 avril 2021

Poésies

Première parution en 1983
Dossier de Virginie Belzgaou Collection Folio+Lycée (n° 29), Gallimard
« Ma pauvre lyre, c’est mon âme », écrit en 1833 Marceline Desbordes-Valmore, dont la vie fut jalonnée de drames personnels. Pourtant, sa poésie résonne avec les questions existentielles les plus universelles. Elle rend une voix aux êtres aimés disparus trop tôt et aux opprimés, se joue des frontières entre les sexes. Vous l’aurez compris, vous tenez entre vos mains une œuvre d’une grande modernité – n’en (…)

 Séduire l'univers précédé d'À contre-peur

11 mars 2021

Séduire l’univers précédé d’À contre-peur

Le temps de la poésie n’est pas celui des horloges ni de la mesure commune. Aussi l’intitulé de ce livre, en forme d’injonction sidérale, m’a-t-il été offert par un copain taoïste qui trinquait joyeusement un soir de pleine lune à une encablure de l’An mille… Séduire l’univers !
Mais sur le chemin des étoiles et des exoplanètes une pandémie incurablement terrestre est venue assujettir nos destinées, imposant une réplique immédiate, un grand sursaut, une salve de poèmes jetés d’emblée À (…)

Refaire le monde

11 mars 2021

Refaire le monde

Refaire le monde, le refonder sur de meilleures bases, dans et par la langue, c’est ce que Claude Minière se propose de réaliser dans ce recueil. Pour donner plus de vigueur et de portée à ses textes, il remet en pratique l’éclatement du poème inauguré par Mallarmé, sans se priver pour autant de la présence de rimes ou d’assonances. L’écologie et le sort de notre espèce, mais aussi la politique, l’économie, le temps et la mémoire, voilà quelques-uns des thèmes principaux de ce bel ensemble poétique. Mais (…)

Une épiphanie

4 mars 2021

Une épiphanie

Une épiphanie évoque le chemin des corps amoureux, avec leurs joies et les souvenirs, les flottements, la voix qui naît d’eux et devient une langue… Jusqu’à la troisième et dernière partie du recueil où s’impose la douleur de l’absence de l’aimée. Mais, même dans l’ambiance crispée par le regret, la lecture de ces poèmes reste une expérience lumineuse grâce à la délicatesse de la voix du poète, toujours discrète, émue et émouvante. Car à l’espace intime vient faire écho un univers riche d’évocations du réel (…)

Reprendre pied

4 mars 2021

Reprendre pied

Il y a des airs de Norge et de Verheggen chez ce poète, il y a surtout une inventivité, une nécessité de dire, une conviction qui en imposent tout de suite au lecteur, comme par exemple dans les grands poèmes de Cendrars : c’est tonique et vivant, c’est-à-dire parfois amer et sarcastique, violent et désarmé, évident et contradictoire. C’est le sentiment et l’émotion qui sont la forme même du poème, et on ne songe pas à discuter. Ce poète use du parler courant sans le moindre souci de l’esthétiser, mais (…)

Le dernier livre de Madrigaux

4 mars 2021

Le dernier livre de Madrigaux

Dans ce recueil d’une trentaine de poèmes, Philippe Jaccottet livre une version moderne des grands textes qui l’ont inspiré. Nous traversons le royaume des ombres sur les traces d’Orphée, d’Ulysse, célébrons les travaux et les saisons, prenons part à des fêtes chargées de mystère. On perçoit en filigrane des références aux traductions de l’auteur (Homère, Ungaretti, Dante) qui viennent flouter le cadre temporel pour donner toute sa nuance de madrigal au recueil, comme un écho à Claudio Monteverdi.
Les (…)

Aller simple

25 février 2021

Aller simple

Parions que les lecteurs assidus d’Erri De Luca ne s’étonneront pas de son entrée dans la collection Poésie/Gallimard tant sa prose déjà signale constamment en lui le poète. Le présent volume qui reprend les poèmes d’Aller simple (Du monde entier) auxquels nous avons adjoint L’hôte impénitent dans son intégralité, donnera en outre à lire des poèmes inédits spécialement choisis par l’écrivain pour cette édition. Si Aller simple évoque d’abord l’épopée tragique des migrants qui tentent de rejoindre le sol italien (…)

Sugar

11 février 2021

Sugar

Préface de Jacques Darras
Collection Poésie/Gallimard (n° 558), Gallimard
Éric Sarner, voyageur infatigable a bâti une œuvre poétique solide et dense initiée en 1971 sous la tutelle amicale de Joseph Delteil qui préface son premier recueil. Que ce soit dans Sugar, poème de la boxe où la vie défile en noir et blanc comme un combat, ou dans Cœur chronique, lexique des émotions ordinaires dont les fragments de vers et de prose saisissent l’écho au plus près du quotidien, l’écriture est sobre, directe, (…)

La fabrique du pré

4 février 2021

La fabrique du pré

Nuit du 19 au 20 juillet 1961 (les Fleurys)
Voici pourquoi j’ai vécu
Goûtant un vif plaisir à ne rien faire que provoquer par ma seule présence (chargée d’une sorte d’aimantation à l’être des choses) — cette présence étant en quelque façon exemplaire : par l’intensité de son calme (souriant, bienveillant), par la force de son attente, par la force d’exemple de son existence accomplie dans le calme, dans le repos, par la force d’exemple de sa santé — que provoquer une intensification vraie, authentique, (…)

Poème
de l’instant

Le Poids vivant de la parole

On peut écrire, et l’on écrit ;
On peut se taire, et l’on se tait.
Mais pour savoir que le silence
Est la grande et unique clef,
Il faut percer tous les symboles,
Dévorer les images,
Écouter pour ne pas entendre,
Subir jusqu’à la mort
Comme un écrasement
Le poids vivant de la parole.

Armel Guerne, 1911-1980, Le Poids vivant de la parole, Éditions Solaire, 1983.