Gallimard

Editions de Poésie (collection Blanche, La Pleïade, L’arbalète, Folio…)
Poésie étrangère
Poésie contemporaine (collection Poésie/Gallimard)
Poésie pour la jeunesse (Gallimard jeunesse, "enfance en poésie)
Poésie classique…

Collection Poésie/ Gallimard
« Poésie/Gallimard » est une collection au format poche de recueils poétiques français ou traduits. Chaque volume rassemble des textes déjà parus en édition courante — tantôt du catalogue Gallimard, tantôt du fonds d’autres éditeurs —, souvent enrichis d’une préface et d’un dossier documentaire inédits.

LES 61 AUTEURS PUBLIÉS EN « POÉSIE/GALLIMARD » DE LEUR VIVANT (HORS ANTHOLOGIES)
Adonis — Andrade — Aragon — Bobin — Bonnefoy — Borges — Bosquet — Boulanger — Butor — Caillois — Césaire — Char — Darwich — Deguy — Du Bouchet — Dupin — Follain — Fombeure — Frénaud — Gaspar — Glissant — Goffette — Grosjean — Guillevic — Holappa — Jabès — Jaccottet — Jouve — Júdice — La Tour du Pin — Leiris — Luca — Macé — Mallet — Morand — Neruda — Noël — Novarina — Oster — Paz — Pichette — Pieyre de Mandiargues — Ponge — Queneau — Ramos Rosa — Réda — Roche — Roubaud — C. Roy — Sabatier — Saint-John Perse — Schehadé — Soupault — Stéfan — Tardieu — H. Thomas — Torreilles — Valente — Velter — Verheggen — Yourcenar

et 13 éditions bilingues

Nombre de parutions par an : 15

Contact

3 - 5 rue Sébastien Bottin

75007

Paris

D'un cheval l'autre

6 février 2020

D’un cheval l’autre

« C’est ce soir-là, après avoir copieusement arrosé l’arrivée du nouveau venu, que nous avons décidé dans l’euphorie et à l’unanimité de le baptiser Zingaro. Il endosserait le nom de notre théâtre équestre et musical, premier nommé il donnerait à la troupe sa descendance. Plus tard, tandis que la fête se répandait dans la nuit et que s’épanchaient les cœurs imbibés, je me suis surpris, comme souvent, à ne plus trouver ma place. J’éprouve dans ces moments le besoin de me retirer ; de m’évaporer sans au revoir ni (…)

L'autre moitié du songe m'appartient

6 février 2020

L’autre moitié du songe m’appartient

Édition de Sophie Nauleau. Postface de Guillaume Gallienne.
« La mort, l’amour, la vie, telle aurait pu être la devise de celle qui adorait la poésie d’Éluard. D’autant que la mort, contrairement à la plupart des poètes qui ne font que l’effleurer, Alicia Gallienne l’a tutoyée en son adolescence, jusqu’à l’affronter l’année de ses vingt ans, au petit matin du 24 décembre 1990. Ses poèmes sont ceux d’une irradiante jeune fille de dix-sept, dix-huit et dix-neuf ans, d’une jeune femme secrète qui aura vécu (…)

La Chasse infinie et autres poèmes

9 janvier 2020

La Chasse infinie et autres poèmes

Édition de Claude Leroy.
Bientôt centenaire, Frédéric Jacques Temple, né en 1921 à Montpellier, est sûrement un des poètes les plus atypiques du siècle qu’il a traversé, indifférent aux modes et avant-gardes successives, gardant obstinément le cap, dans le sillage d’un Cendrars dont il fut proche, d’une poésie de l’ouvert, de la traversée des lieux et des espaces. Et si beaucoup de ses poèmes sont dédiés à quelque ami, poète ou peintre, ce n’est sûrement pas pour faire apparaître un réseau de relations (…)

Correspondance (1911-1931)

29 novembre 2019

Correspondance (1911-1931)

Première parution en 1989.
Introduction et notes de Claude Mignot-Ogliastri.
Nouvelle édition en 2019.
Jean Cocteau (1889-1963) demeura, par-delà les modes, fidèle au souvenir d’Anna de Noailles (1876-1933). Il savait par cœur Les Éblouissements (1907) quatre ans avant d’en connaître l’auteur. Quand elle mourut, il parla d’elle comme d’« une sœur ». En 1963, il lui consacra son dernier livre.
Pour la femme-poète fascinante du Cœur innombrable et du Visage émerveillé, « Pallas » moqueuse et « Sibylle » (…)

Le fil des traversées

22 novembre 2019

Le fil des traversées

Voyageuse des confins de l’Europe baltique, Anna Ayanoglou y puise la matière de ses poèmes. Un monde de rues désertes « noyées sous le feuillage », aux instants discrets, gardant l’écho lointain des tragédies du XXe siècle. Le « familier » que scrute Anna Ayanoglou court « dans les venelles, dans les cours comme dans des greniers défendus ». C’est aussi dans la suite des années, l’expérience de la dissolution amoureuse, celle d’un chemin de vie pas à pas ressaisi dans la parole du poème que l’auteure compose (…)

Jardinier

21 novembre 2019

Jardinier

Si l’éternité quittait l’âme pendant trois jours,
nul ne pourrait survivre.
Nagez, vacarmes, ô tendres vaguelettes.
Vous êtes l’éclaboussure de la lumière ;
c’est l’heure d’être content.
Même armé, on se met à genou, pour boire,
comme les girafes.
Ce recueil de poèmes en vers libres expose métaphoriquement l’histoire d’une rencontre amoureuse singulière, et ses traverses, jusqu’à l’affirmation de la foi : « Donne-moi à boire ». Composé de six parties qui vont du questionnement de soi et de la poésie à la (…)

Le Drageoir aux épices

24 octobre 2019

Le Drageoir aux épices

Édition de Jean-Pierre Bertrand.
Si Huysmans est connu pour être un romancier et nouvelliste majeur et à l’influence durable de notre littérature, il n’en a pas moins illustré de façon magistrale la longue tradition du poème en prose. C’est même par là qu’il a commencé son œuvre avec Le Drageoir aux épices en 1874, puis Croquis parisiens en 1880. Dans la lignée d’Aloysius Bertrand, Rimbaud et surtout des Petits poèmes en prose (Le Spleen de Paris) de Baudelaire, ces deux recueils, pour la première fois (…)

Le Classique des Poèmes/Shijing

17 octobre 2019

Le Classique des Poèmes/Shijing

Édition et traduction du chinois par Rémi Mathieu.
Le Shijing est le plus ancien recueil de poésie chinoise. Ces textes probablement compilés par Confucius forment un ensemble disparate de chants amoureux et de chants officiels, précieux témoignages de la vie et de la pensée d’une époque.
Le Classique des Poèmes est une œuvre fondatrice et incontournable de la littérature chinoise.

Là

10 octobre 2019

Une grande discrétion habite ces poèmes d’aspect minimaliste. lls ont, dirait-on, le poids, le vertige, la calme assurance d’une feuille qui tombe ; la puissance insolente d’un murmure ou d’un sourire ; le frémissement du vide qui demeure après l’« accident » d’écrire. Pour faire voir ou sentir le désarroi du poète devant l’irruption du poème, son attente, sa surprise et l’inquiétude qui le gagne quand tout est dit et que tout reste à dire, l’auteur procède par des notations brèves qui résonnent longuement (…)

Pierre,

3 octobre 2019

Pierre,

« Je me moque de la peinture. Je me moque de la musique. Je me moque de la poésie. Je me moque de tout ce qui appartient à un genre et lentement s’étiole dans cette appartenance. Il m’aura fallu plus de soixante ans pour savoir ce que je cherchais en écrivant, en lisant, en tombant amoureux, en m’arrêtant net devant un liseron, un escargot ou un soleil couchant. Je cherche le surgissement d’une présence, l’excès du réel qui ruine toutes les définitions. Je cherche cette présence qui a traversé les enfers (…)

Poème
de l’instant

Philippe Desportes

Épitaphes

Ayant d’un beau désir le courage embrasé

Philippe Desportes, Épitaphes, « Sur la mort de Loys du Gast, maistre de Camp de la Garde du Roy », 1600.