Gallimard

Editions de Poésie (collection Blanche, La Pleïade, L’arbalète, Folio…)
Poésie étrangère
Poésie contemporaine (collection Poésie/Gallimard)
Poésie pour la jeunesse (Gallimard jeunesse, "enfance en poésie)
Poésie classique…

Collection Poésie/ Gallimard
« Poésie/Gallimard » est une collection au format poche de recueils poétiques français ou traduits. Chaque volume rassemble des textes déjà parus en édition courante — tantôt du catalogue Gallimard, tantôt du fonds d’autres éditeurs —, souvent enrichis d’une préface et d’un dossier documentaire inédits.

LES 61 AUTEURS PUBLIÉS EN « POÉSIE/GALLIMARD » DE LEUR VIVANT (HORS ANTHOLOGIES)
Adonis — Andrade — Aragon — Bobin — Bonnefoy — Borges — Bosquet — Boulanger — Butor — Caillois — Césaire — Char — Darwich — Deguy — Du Bouchet — Dupin — Follain — Fombeure — Frénaud — Gaspar — Glissant — Goffette — Grosjean — Guillevic — Holappa — Jabès — Jaccottet — Jouve — Júdice — La Tour du Pin — Leiris — Luca — Macé — Mallet — Morand — Neruda — Noël — Novarina — Oster — Paz — Pichette — Pieyre de Mandiargues — Ponge — Queneau — Ramos Rosa — Réda — Roche — Roubaud — C. Roy — Sabatier — Saint-John Perse — Schehadé — Soupault — Stéfan — Tardieu — H. Thomas — Torreilles — Valente — Velter — Verheggen — Yourcenar

et 13 éditions bilingues

Nombre de parutions par an : 15

Contact

3 - 5 rue Sébastien Bottin

75007

Paris

L'Homme rapaillé

13 janvier 1999

L’Homme rapaillé

Édition de Marie-Andrée Beaudet. Préface d’Édouard Glissant.
Édition définitive.
« Toute vie est bien entendu un processus de démolition. » Gaston Miron (1928-1996) se reconnaissait dans cette phrase de F. Scott Fitzgerald alors même qu’il s’acharnait à écrire, au milieu de mille tourments, de mille contradictions et incertitudes, ce qui allait devenir le recueil de poèmes le plus célèbre du Québec : L’homme rapaillé.
Voilà bien en effet un livre bâti avec l’énergie du désespoir, avec ce mélange de (…)

La Cité Montgol

24 septembre 1998

La Cité Montgol

Les trois recueils réunis dans ce volume permettront de découvrir Hardellet poète et son registre d’éveilleur populaire. Avec lui la poésie chante (il est l’auteur du célèbre Bal chez Temporel), elle passe par les rues et les nuits pour y trouver sa gouaille et son trouble. La Cité Montgol est à la fois un lieu peu fréquentable, et pourtant fraternel et magique, le lieu où le poème s’invente librement, hors de toute référence et de toute révérence. C’est cet écart, cette marginalité, cette façon vagabonde (…)

Gloses à la Sorcière

24 avril 1995

Gloses à la Sorcière

« Après la publication de La Sorcière de Rome (1973), André Frénaud avait entrepris un travail de réflexion et d’interprétation sur ce poème, le plus long et le plus complexe qu’il ait écrit. Il projetait de le publier sous le titre Gloses à la Sorcière. « Ce sera, dit une note retrouvée dans ses papiers, ma grande œuvre en prose ». La maladie, la fatigue, et finalement la mort ne lui ont pas permis de mener ce travail jusqu’à son terme. On peut se demander, d’ailleurs - et il se demandait lui-même -, si (…)

Les Tragiques

3 janvier 1995

Les Tragiques

« Ceci est un livre qui brûle. L’avertissement est clairement formulé : voici, nous dit l’avis "aux lecteurs", le larcin de Prométhée, le héros tragique qui, un jour, vola le feu aux dieux et le révéla aux hommes. Ce livre est un feu qui couvait, tant qu’il était caché, et qui, maintenant qu’il est découvert, volé à son auteur et répandu à travers le monde, s’embrase à la lecture. Dans une gravure protestante du temps des guerres de Religion, on voit Calvin, Luther et les principaux Réformateurs assiégeant la (…)

Poèmes antiques

3 mai 1994

Poèmes antiques

« Ô Poëtes, éducateurs des âmes, étrangers aux premiers rudiments de la vie réelle, non moins que de la vie idéale ; en proie aux dédains instinctifs de la foule comme à l’indifférence des plus intelligents ; moralistes sans principes communs, philosophes sans doctrine, rêveurs d’imitation et de parti pris, écrivains de hasard qui vous complaisez dans une radicale ignorance de l’homme et du monde, et dans un mépris naturel de tout travail sérieux ; race inconsistante et fanfaronne, épris de vous-mêmes, (…)

Gris de perle

2 avril 1993

Gris de perle

« Le voile blanc d’une épousée
Recèle une pensée noire
Qu’il est trop tôt pour dégainer.
Si elle sait déjà
Son chemin prédestiné
Vers le cœur battant de l’époux,
Plein d’amour et de beau sang rouge. »

 Poésies (1923-1988)

22 février 1990

Poésies (1923-1988)

« En ces temps où la littérature mue par le désir de tout dire sur nos angoisses et nos haines finit quelquefois par s’enfermer dans le ressentiment, dans le culte du négatif, du désespoir et de l’autodestruction, la parole de Norge est d’un bout à l’autre non seulement une affirmation de la vie mais aussi de sa confiance en cette vigueur dont la poésie se nourrit, que toute vie incarne. »
Lorand (…)

Les Rois mages

3 novembre 1987

Les Rois mages

Poète
Le poète inspiré
épile son chien
ou caresse une étoile,
et toujours entre ses doigts
sa profonde voix chante.
Mes mots, mon beau langage,
tous les vins que je mûris pour moi,
le sang de ma terre et des miens,
l’alcool de toutes les villes et du feuillage.
Mon sang gourd et la lumière
que tant d’angoisse y faisait sourdre,
mon sang fauve, mon sang d’arc-en-ciel,
pour la soif de tous les hommes et pour moi.
Épanchement charnu de mes songes
les plus réservés
qui dorment (…)

Œuvres complètes

20 février 1986

Œuvres complètes

Édition de François Germain et André Jarry. Nouvelle édition.
Le tome I de cette nouvelle édition des Œuvres complètes de Vigny réunit l’ensemble de sa poésie et de son théâtre. À côté des textes majeurs, il recueille des fragments dispersés, jusqu’ici difficiles à trouver, et des pages inédites.
Ainsi, des poèmes confiés à des revues et jamais repris, des textes non publiés du vivant de l’auteur et mis en réserve dans des cartons sont désormais accessibles. En outre, on a ouvert deux rubriques symétriques, « (…)

Poèmes barbares

12 décembre 1985

Poèmes barbares

« Les Poèmes barbares ouvrent à la poésie de nouveaux domaines. Comme Baudelaire, écrit Pierre Flottes, Leconte de Lisle crée un frisson : "le frisson des grandes inquiétudes cosmiques, des attentes d’apocalypse", et aussi "un frisson qu’on appellerait biologique, par quoi le poète se sent en communion obscure avec la vie de la bête et de la plante" ; il épouse les préoccupations de son temps, scientifiques et politiques (on trouvera par exemple dans les notices des poèmes maint renvoi au fouriérisme, (…)

Poème
de l’instant

Poème inédit d’Anita Conti

Pourrais-tu ignorer
Que chaque jour, Pour Toi,
un ciel entier s’éclaire ?

À Tous les pas de cet élan
qu’est notre vie
À tous les jeux de cette rage
J’ai ouvert les bras
Et gémi

Et sur le grand vent refermé,
Au long des temps
Mes bras heureux brûlent encore
De leur désir.

Anita Conti, 4 janvier 1994, à Fécamp, Inédit.