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Sujet, monde et langage dans la poésie moderne

24 octobre 2018

Sujet, monde et langage dans la poésie moderne

Cet ouvrage réunit une quinzaine d’études qui revisitent quelques grandes œuvres représentatives d’une modernité poétique placée sous le signe de l’altérité. De Baudelaire à Ponge, il fait une place égale aux trois composantes essentielles de toute poésie : sujet, monde et langage.
texte de l’éditeur

Louis de Gonzague Frick dans tous ses états -Poète, soldat, courriériste, ami

21 juin 2017

Louis de Gonzague Frick dans tous ses états -Poète, soldat, courriériste, ami

Directeur du moral des écrivains mobilisés » de 1914-1918 selon Thibaudet, Louis de Gonzague Frick, au nom contesté et à la poésie reléguée, est l’élégant des petites revues et de la vie littéraire parisienne, de La Phalange de Royère jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, quand son activité diminue.

Œuvres complètes Tome 1

27 septembre 2011

Œuvres complètes Tome 1

« Ce qui fleurit en France en fait de poètes est sous l’influence de Heine et de Baudelaire, à l’exception peut-être de Leconte de Lisle », dit Nietzsche. Les Poèmes antiques imposent la conception d’une poésie critique et savante qui s’étudie elle-même dans tous les âges qu’elle a connus, depuis les épopées d’Homère et des Védas. Chez Leconte de Lisle, la poésie est une pensée de l’Histoire, dont le pessimisme vient écumer jusque dans les vers que la vie moderne (…)

Dante Alighieri Vie nouvelle

1er mai 2011

Dante Alighieri Vie nouvelle

Présentation et commentaires de Jean-Charles Vegliante d’après l’édition
critique de Guglielmo Gorni.
Version française de Jean-Charles Vegliante, avec Marina Marietti et
Cristiana Tullio Altan.
La Vie nouvelle, premier grand texte lyrique en langue vulgaire, marque la naissance – en prose et en vers – de l’auto-biographisme. Le jeune Alighieri, à partir du « livre » de sa mémoire, y ordonne, selon une structure tripartite restituée par l’édition Gorni (annonçant l’architecture de La (…)

Poème
de l’instant

Jacques Ancet

La dernière phrase

Il n’y a ni drame ni déchirure.
On dirait dans le jour un infime
vertige. Rien ne change mais tout
vacille. ce qu’on voit, on le voit
comme s’il venait de s’absenter
et que chaque objet portait encore
une trace de ce qui s’éloigne.
Un peu de chaleur avant le froid.
Une attente qui n’attend plus rien.

Jacques Ancet, La dernière phrase, Frontispice de Paul Hickin, Éditions Lettres vives, 2004.