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Parc d’activités de Campigneulles-les-Petites

62170

Montreuil

Corps à corps

1er octobre 2015

Corps à corps

C’est la voix de Sylvestre Clancier qu’on entend, celle du poète, bien sûr, et aussi celle de l’époux et du père ; elle dit avec pudeur, mais sans mièvrerie, dans le souvenir des siens, la fièvre du corps qui n’est pas prison, l’être conçu, l’être qui naît et chemine de l’enfance à la lumière dans la nuit peuplée d’espérances.

Paris, New-York, Cleveland de Maria Desmée

1er octobre 2015

Paris, New-York, Cleveland de Maria Desmée

De ce qui nous habite
nous ne savons que peu
vignette de couverture : Isabelle Clement

Suites et fugues

1er octobre 2015

Suites et fugues

Vignette de couverture : Isabelle Clement
Patricia Castex Menier mêle sa voix aux voix de loin et de partout. Les plus humbles, qui vacillent, les plus intenses n’opposent pas le fleuve et la source, elles régénèrent le chant : le secret de la poésie comme de la vie, nous confient-elles, ne se devine qu’en notre accueil, c’est-à-dire un acte d’amour.
(extrait de la postface de Pierre (…)

A l'aurore de nos mains

1er octobre 2015

A l’aurore de nos mains

Vos gestes
au musée des vieux outils
Votre oeuvre
à l’aurore de nos mains

Renée, en elle de Cécile Guivarch

1er juin 2015

Renée, en elle de Cécile Guivarch

Renée, mon aïeule. Devrais-je lui dire que je l’aime ou est-ce autre chose ? Elle m’attire, m’empêche de dormir. Je la sens, chaque nuit, passer son souffle sur mon corps. Elle reste, plus ou moins longtemps, à me regarder, à m’effleurer, puis elle finit par pleurer. Ses plaintes, tantôt murmures, tantôt minces sanglots, s’immiscent entre mes lèvres. Souvent, j’entends l’orage, la tempête se déchaîner avec éclairs, tonnerre, pluie battante, torrents,boue et (…)

Mémoires de la petite ourse de Claire Garnier-Tardieu

1er juin 2015

Mémoires de la petite ourse de Claire Garnier-Tardieu

Pourtant, n’est-ce pas là, en définitive, le but ultime de la poésie que de tenter d’exprimer par les mots la proximité du mystère ? Mystère de la vie, de la mort, de l’indicible auquel le poème prête ses mots, son rythme, ses blancs chargés de silences…
extrait de la préface de Philippe Delaveau, président du jury 2014 du Prix des Trouvères
vignette de couverture : Isabelle Clement

L'eau du soleil entre les arbres de Sylvie Gares

1er juin 2015

L’eau du soleil entre les arbres de Sylvie Gares

Le Prix des Trouvères des Lycéens reçoit le soutien de la Ville du Touquet
L’eau du soleil entre les arbres ne suscite aucune réserve. On célèbre la beauté, l’humour, la forme, la pertinence de la mise en espace… Justine l’Étaploise évoque une poésie touchante et drôle qui utilise des mots très simples pour traduire ce que nous vivons tous dans notre vie.
extrait de Échos d’une délibération, préface de Jean Le Boël
vignette de couverture : Isabelle (…)

Le derrière du ciel d'Etienne Paulin

1er juin 2015

Le derrière du ciel d’Etienne Paulin

de tout temps les nuages -
leur flottille -
et l’esclandre
à l’abordage ! mais les nuages
n’envahissent que le ciel
pauvres preuves
et de quoi

Fleurs d'Orage de Claudine Bertrand

1er juin 2015

Fleurs d’Orage de Claudine Bertrand

collection Les Écrits du Nord
J’avance comme l’eau, cette citation du poète Roland Giguère au souvenir de qui est dédié le recueil de Claudine Bertrand, oriente notre lecture. C’est indiquer que le mouvement (qui implique énergie) est au principe de la vie, comme de la parole-poème et de la voix elle-même, et du temps qui ne cesse pas.
extrait de la postface de Lionel Ray
vignette de couverture : Isabelle (…)

La charette des jours

1er juin 2015

La charette des jours

collection Les Écrits du Nord Poésie
Comment, dès que nous commençons à lire La charrette des jours, ne pas être surpris par ces longues séquences de vers de quelques syllabes qui ne semblent pas vouloir prendre de repos ? Le rythme ne procède que par saccades, par lambeaux, mais lorsque nous croyons qu’il se brise, il repart, le souffle est court, haletant, il est d’autant plus tenace. Ce que lui demande Dan Bouchery correspond à un besoin, vital, d’apprendre à respirer enfin, de se redresser et (…)

Poème
de l’instant

Carl Norac

Avant de tout dire

Toute la beauté du monde, je ne peux pas te la dire. Mais rien ne m’empêche d’un peu l’approcher avec toi.

Il y a de si grands murs qui cachent les jardins, des dépotoirs au bord des plages, des ghettos dans des îles, tant de blessures aux paysages.

Par bonheur, un peu de splendeur demeure alentour et le dire, même tout bas, par amour, c’est croire encore qu’un jour, nous irons la trouver, toute la beauté du monde.

Carl Norac, « Avant de tout dire », Le livre des beautés minuscules, Éditions Rue du Monde.