Ibolya Virag

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Comme un échiquier fermé de Marko Bela

1er novembre 2001

Comme un échiquier fermé de Marko Bela

poème straduits du hongrois par L. Gaspar et S. Clair, choix établi par J. Lackfi. Poète d’expression hongroise de Transylvanie (Roumanie) né en 1951, une grande figure de la poésie contemporaine. Rédacteur en chef de la revue "Lato", depuis la chute du Mur il participe également à la vie politique de son pays.

Dix-neufs poèmes de Sandor Weöres

1er novembre 2001

Dix-neufs poèmes de Sandor Weöres

traduits du hongrois par L. Gaspar, B. Noël, I. Virag. Réédition d’un recueil paru en 1984 chez l’Alphée.
Weöres (1913-1988) est l’un des plus importants poètes hongrois de tous les temps. Poètes virtuose, véritable Protée, il a profondément marqué les générations suivantes.

Or brûlant d'Otto Tolnai

1er décembre 1999

Or brûlant d’Otto Tolnai

Poèmes traduits du hongrois par L. Gaspar et S. Clair, choix établi par J. Lackfi, préface du chorégraphe Josef Nadj. Poète d’expression hongroise de Voïvodine (Serbie) né en 1940. Il est l’un des poètes les plus importants à l’heure actuelle. Il transfigure le quotidien d’une manière moderne et grotesque, signalant en même temps sa méfiance envers le processus de l’écriture.

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.