Jacques André éditeur

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Dictées du premier degré

1er octobre 2010

Dictées du premier degré

Sélection non autorisée par une réunion de professeurs.
Les dictées de Jean Foucault n’ont reçu aucun agrément, et nulle Académie n’acceptera ces extratis imaginaires d’œuvres à la fois familières et oniriques.
D’ailleurs, vous ne trouverez pas les réponses aux 3 questions qui suivent chacune de ses dictées, sauf si une secrète fêlure vous surprenait vous-même en révélant un tempérament de poète que votre Instituteur aura probablement ignoré.
Et pourtant, que d’émotions, que de sentiments et d’extases (…)

Dans la main de l'aube de Nicolas Gille

1er juin 2010

Dans la main de l’aube de Nicolas Gille

"Si peu de brumes te suffisent
pour illimiter des voyages
entre ciel et mer qui se mêlent
Si peu de présences, si frèles
des voiles, des ailes - ouvragent
l’étoffe du jour compromise"

Villégiature du songe et du désir

1er décembre 2009

Villégiature du songe et du désir

"Un endroit à part, pour soi. Où passent l’enfance, l’azur, la tulipe rouge ou le volubilis des amants, d’autres instants encore de la beauté…"

Lascaux et autres sanctuaires

1er janvier 2009

Lascaux et autres sanctuaires

Nous apparaît subitement ce monde, notre monde antérieur, que nous avions oublié, créé par des hommes et des femmes dont le sang circule en nous. (…)
Cette silhouette humaine, rarissime, hante les hommes depuis fort longtemps, à laquelle nous ne pouvons donner nom, à cette trace
parmi les traces.
Il s’agit bien ici d’une série d’énigmes dont nous possédons quelques indices frêles qui permettent à Marie-Josée une osmose vers l’esprit dans la nuit des temps abolis.(…) José (…)

Le nombre de la lumière

1er septembre 2008

Le nombre de la lumière

"Lamento
Ere des grandes marées
pour la moisson du sel
et ce vortex
qu’aimante le soleil
à l’assaut des sources
dans le bouillonnement du sang
geste épopée
de quelque Afrique primordiale"

Le jour se tait

1er mai 2008

Le jour se tait

Quand on danse, il est essentiel de savoir où l’on va poser le pied ou la main Anne-Lise Blanchard crée l’espace. Elle fut danseuse, elle crée l’espace où le corps évolue, l’espace du temps - pas de temps sans espace ; en fait il n’y a que de l’espace. Anne-Lise Blanchard met en scène un espace prêt à se replier sur la parole. D’où la vigilance de la danseuse. Ou une parole prête à étouffer l’espace. D’où la vigilance de la danseuse. Ces images assez radicales résument sa poésie. Quand on danse, il est (…)

A vif

1er avril 2008

A vif

« Faire œuvre de poésie, c’est se mettre à l’écoute de soi et des autres. C’est être en prise directe avec le monde et en percevoir les soubresauts. Les poèmes de ce livre sont issus de cette attention et témoignent des écarts, des duretés, des turbulences, des souffrances dont l’homme, toujours, est finalement la victime. Guerres, exil, violences de toutes sortes qui broient et brisent certains, enfants compris, enfants d’abord. Guerres, exil, violences de toutes sortes qui interrogent les autres, sur (…)

Villes éphémères de Marie-Ange Sebasti

1er janvier 2008

Villes éphémères de Marie-Ange Sebasti

"Une ville, ses reflets : au fil des pages, photographies et poésie donnent aux reflets une existence propre, et attirent notre attention sur ce que nous refoulions dans la marge inférieure en le frappant d’irréalité". Jean-Pierre Lemaire
Photographie de Monique Pietri.

Le ciel parfois trébuche de Jackie Plaetevoet

1er juin 2007

Le ciel parfois trébuche de Jackie Plaetevoet

"Un voyage poétique au ciel mouvant, porteur des éphélides d’enfance, sombre, clair, étoilé, rougeoyant. Un ciel multiple à l’image de nos vies errantes comme vibrantes. Un ciel qui danse dans ces incertitudes et qui puise sa force et sa beauté ; justement là où il trébuche." M.B.
Jackie Plaetevoet au gré de ses écrits nous entraîne sur les terres de l’impermanence et de l’imprévisible réalité qui nous conduit au lâcher prise. Elle se tient à la chose précieuse qu’est la parole vraie". M-C. (…)

Marges arides de Marie-Ange Sebasti

1er mars 2006

Marges arides de Marie-Ange Sebasti

Poèmes
Ils arpentent longtemps
des terroirs généreux
qui les chargent d’amphores, de pierres précieuses
et du sommeil de vieilles divinités
Ils atteignent parfois
des marges arides
qui les somment de révéler
des vies évaporées
Extrait

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.