Journée de rencontre - mardi 21 janvier 2020

Le Printemps des Poètes invite les organisateurs qui imaginent – ou seraient tentés de le faire à l’avenir – des événements, dans le cadre de la manifestation nationale du mois de mars, à une journée de rencontre et d’échanges.

La journée sera consacrée à la 22e édition du Printemps des Poètes, qui aura Le Courage pour emblème.

Programme :

  • 9h45 : Accueil
  • 10h - 12h30 : Présentation des anthologies des Éditions Bruno Doucey & des Éditions Le Castor Astral en compagnie de Bruno Doucey accompagné de Thierry Renard et de la poète Caroline Boidé et de Jean-Yves Reuzeau accompagné des poètes Alexandre Bonnet-Terrile, Seyhmus Dagtekin, Linda Maria Baros et d’Éric Poindron.
  • 12h30 - 14h : Temps libre
  • 14h - 15h : « Le Courage » par Fabrice Midal, philosophe, spécialiste des violences du quotidien et auteur de Pourquoi la poésie ? (Pocket/agora)
  • 15h - 16h : Échanges autour de la 22e édition du Printemps des Poètes en compagnie de Sophie Nauleau.


Informations pratiques :

  • Journée gratuite, sur inscription obligatoire. À l’issue de la journée, il sera possible de demander une attestation de présence.
  • Pour vous inscrire, merci d’adresser un courriel à l’adresse suivante : reservation@printempsdespoetes.com
    Veuillez y préciser les éléments suivants :
    • Nom, prénom
    • Courriel
    • Téléphone
    • Profession
    • Structure ou institution que vous représentez

Accès :

Bibliothèque de l’Arsenal – 1 rue de Sully 75004 Paris – métro Sully Morland (ligne 7).



Poème
de l’instant

Matthieu Messagier

post-verbum aux demains sans tutelles

la plupart des manèges et la nuit a tardé
dessus les restes hasards de sueurs nouvelles nées
et dès que les rôles emportent les légendes
là où les sons obtiennent le fard à déprendre
sur les voiles de larmes encore rugueuses
que le parage a abandonné derrière lui
des papillons de nuit aux teintes obscurantes
pour ce que leur vie arrête en ce royaume
soudain allument de biais sans que l’os y consente
les us inespérés de mondes en dense et séculiers
et les dés à découdre du moins résolvent les passés
et au chas des jeux de pôles se faufilent d’autres étés
si l’écho des odes après-voir offre la merveille
même surgie d’ailleurs où l’âme se porte sans appareil

inédit pour le Printemps des Poètes