L’Hexagone

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Acquiescer au désordre de Geneviève Boudreau

1er octobre 2013

Acquiescer au désordre de Geneviève Boudreau

Ce premier livre de Geneviève Boudreau est habité par la mer, la ville et l’archipel, mais aussi par les ombres que l’on porte et le désordre d’une vie sans contours. L’auteure nous invite à faire une lecture intime du monde. Il s’agit d’un parcours entre soi et les images de soi.
À travers cette cartographie, c’est un motif de soi-même que l’on dessine. L’écriture devient ce lieu où se concilient les contraires ; apparaissent alors la beauté et la précarité de l’existence, comme si l’une et l’autre (…)

Iris Danielle Fournier et Luce Guilbaud

1er janvier 2013

Iris Danielle Fournier et Luce Guilbaud

"Le silence fait tomber les hommes
venus des mers glacés
Iris sur ligne de vie délivre
voyage vers l’île aux fougères
Nous ne vivons pas à la même heure ;
quand l’une se lève, l’autre mange"

Effleurés de lumière de Danielle Fournier

1er février 2011

Effleurés de lumière de Danielle Fournier

Deux femmes, la même, se croisent et découvrent que l’une ne peut être sans l’autre. Ce livre sur la féminité met en scène ces deux femmes, un autre, homme ou enfant, et un choeur grec."

Poèmes épars

17 avril 2003

Poèmes épars

Je le pense : ce monde a peu de réalité je suis fait des trous noirs de l’univers Parfois quelquefois, en quelque lieu d’un paysage bouge une splendeur devant soi qui repose là dans sa migration et l’amertume d’être un homme se dissipe.
Voici rassemblés, pour la première fois, dans une édition préparée par Marie-Andrée Beaudet et Pierre Nepveu, des poèmes que Gaston Miron a écrits entre 1947 et 1995 et qu’il a publiés pour la plupart dans des revues et des anthologies. La quête de la « femme sans fin », (…)

Poème
de l’instant

Treizième poésie verticale

Aujourd’hui je n’ai rien fait.
Mais beaucoup de choses se sont faites en moi.

Des oiseaux qui n’existent pas
ont trouvé leur nid.
Des ombres qui peut-être existent
ont rencontré leurs corps.
Des paroles qui existent
ont recouvré leur silence.

Ne rien faire
sauve parfois l’équilibre du monde
en obtenant que quelque chose aussi pèse
sur le plateau vide de la balance.

Roberto Juarroz, Treizième poésie verticale, traduit de l’argentin par Roger Munier, Librairie José Corti, 1993.