L’idée bleue

Editions de poésie

Poésie contemporaine
Poésie étrangère

Collection de poésie pour la jeunesse : Le farfadet bleu

Revue de poésie : Décharge

Type de livres
Brochés, illustrés (coll. Jeunesse)

Mode de diffusion
Lirairies, diffusion CED, distributeur Casteilla et vente par correspondance "lectorat-souscription"

Année de création  : 1974 (dé bleu) 2004 (L’idée bleue), cessation d’activité en 2009. Les titres disponibles sont désormais diffusés par les éditions Eclats d’encre (coll. le dé bleu) et les éditions Cadex (coll. Le farfadet bleu)

Nombre de parutions par an : 12

Tirage moyen : 1000 ex (2000 ex pour la jeunesse)

Auteurs phares : Valérie Rouzeau, James Sacré, François de Cornière, Albane Gellé, G.L. Godeau, Jean-Pierre Georges, Antoine Emaz, Ariane Dreyfus, ect…


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Editeur : Louis Dubost
Tél : 02 51 34 94 00

Contact

(anciennement le Dé bleu)
6 place de l’église

85310

Chaillé-sous-les-Ormeaux

Chants et complaintes du Polygone. Poésie algérienne

1er octobre 2003

Chants et complaintes du Polygone. Poésie algérienne

Anthologie thématique de la poésie algérienne d’expression française(à travers les fractures politiques et sociales de 1980 à nos jours) réalisée et présentée par Mohamed YOUNSI
« Lui restera-t-il un jour, au poète, le loisir de méditer devant la beauté sauvage et brute d’une chute d’eau ou ne fera-t-il seulement que dénoncer, aux yeux d’un monde médusé, les mains levées au ciel, en guise de prière, le haro lancé contre la beauté et l’intelligence, la fuite éperdue des hommes de culture, des intellectuels (…)

L’approche infinie

1er mai 2002

L’approche infinie

illustration couverture Anne Slacik,
Une poésie à dimension métaphysique, entre méditation sensuelle et réflexion approfondie, qui interroge la condition humaine. L’auteur s’inscrit dans une "famille" de poètes dont l’un des "pères" reconnu est Bernard Noël.

Elle, grenat noir de Patricia Cottron-Daubigné

1er mai 2002

Elle, grenat noir de Patricia Cottron-Daubigné

illustration couverture Edwyn Apps
"Cela brûle/ne sera jamais nommé". Le monde, notre monde que les fées, possède le seul bleu possible : celui des hématomes et des ecchymoses que les commotions de l’Histoire ont généreusement assénés sans relâche et avec largesse. La poésie de Patricia Cottron-Daubigné s’installe dans "le juste possible/de tenir", entre ce que la nuit ne permet pas d’oublier - massacres et atrocités qui jalonnent le quotidien de la planète - et ce que le jour voudrait bien bâtir, un (…)

La belle vitesse

1er mars 2002

La belle vitesse

Ariane Dreyfus et Valérie Linder, collection le farfadet bleu (poésie jeunesse)

L’éclosion du coquelicot

1er février 2002

L’éclosion du coquelicot

Une écriture lyrique et sensuelle qui aborde les thèmes du quotidien ordinaire des hommes, sans esquiver le parti-pris des choses politiques et sociales : on pourrait parler d’une poésie engagée. L’auteur lyonnais, a écrit et constitué ce livre pendant une résidence durant l’année 2001 à Rochefort sur Loire.

Le soleil oiseleur

1er janvier 2000

Le soleil oiseleur

Je suis le petit âne
du manège pour enfants.
Je tourne comme un âne
dans la poussière et le vent.
Je transporte des rires,
de la joie et des frayeurs
et pendant que je soupire
je donne du bonheur.
Pensez à moi cet hiver
quand le froid garde les enfants.
Je tourne à ne savoir quoi faire,
je tourne comme un tourment.
Je suis la longe de l’ennui,
et qu’elle est longue jusqu’à l’été !
Si le dieu des ânes était mon ami
il la (…)

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.