L’inventaire

Contact

24 rue de la tour

75116

Paris

Des soleils différents : quatorze écrivains roumains

1er mars 2009

Des soleils différents : quatorze écrivains roumains

L’association Balkans-Transit et les éditions L’inventaire s’associent pour publier 14 poètes roumains dans une édition bilingue.
"Tous inédits les textes de la présente anthologie donnent n aperçu de la grande vitalité de la littérature roumaine contemporaine. La diversité des auteurs et des écritures présentés ici n’empêche pas des thèmes communs. L’amour en est, tour à tour passionné, sensuel, désespéré, nostalgique, doux et consolant, à défaut d’être (…)

Le retour de Lilith de Joumana Haddad

1er octobre 2007

Le retour de Lilith de Joumana Haddad

"Je suis Lilith la femme-destin. Aucun mâle n’échappe à mon sort, et aucun mâle ne voudrait s’échapper. Je suis la femme-paradis qui chuta du paradis, et je suis la chute-paradis… je suis la vierge Lilith, visage invisible de la libertine, la mère-amante et la femme-homme…"
Joumana Haddad est poète, nouvelliste, journaliste et traductrice libanaise née en 1970 à Beyrouth où elle vit et elle travaille. Elle a publié plusieurs recueils dont Invitation à un dîner secret (1998) et Deux mains vers l’abîme (…)

Forêt de poche

1er janvier 2007

Forêt de poche

"Entrer en forêt tropicale, ce n’est pas simplement franchir une limite. C’est se glisser dans son silence, laisser venir en soi ses différents sons, ses formes. Se laisser envahir jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de frontière. Plus d’intérieur, plus d’extérieur, une seule forme : palpitante, vibrante, odorante."
Pour Nora Herman peintre, scupteur argentine, la forêt tropicale est aussi nécessaire que l’air qu’elle respire. Mais comment respirer encore, lorsque, depuis de nombreuses années on vit en France (…)

Espacement(al)s

1er juin 2006

Espacement(al)s

"Je n’écris pas ce que je pense. J’écris ce que l’écriture me fait penser. C’est plutôt la combinaison des mots qui me pensent. Alors j’écris dans le but de penser, et d’apprendre la pensée.
Cette pensée ne me parvient pas de réserves de l’intellect déjà installées dans ma tête, comme un songe, une foi ou une conclusion, mais elle se lève de ma page sous mes yeux, telle une évaporation, une vapeur.
Là, il y a toujours un mot qui m’attend quelque part. Il me met en parallèle mental avec le visible. Alors ce (…)

Ici tant de miroirs de Hassan Safdari

1er juin 2006

Ici tant de miroirs de Hassan Safdari

"La poésie de Safdari" écrit Alain Lance, "nous surprend par sa simplicité. C’est un univers d’amour et de quiétude, souvent apparement limpide, une quête concise et persévérante de la réconciliation, "brise qui appelle les feuilles des arbres au repos et à la paix", mais l’écho de l’angoisse vient parfois faire trembler sa fragile sérénité."

Mémoire de sel

1er juin 2004

Mémoire de sel

Mémoire de sel
comme grènent
de la mer
par son roulis de sang
des obus
d’oubli blanc
entre deux récifs de lignes
quand d’effroi
se lave
la main de froid sur papier qui se perd

Les ruses d’Ulysse

1er mars 2004

Les ruses d’Ulysse

vingt poètes et nouvellistes grecs et français
éditions L’inventaire et association "Balkans-Transit"
La Grèce est au coeur des Rencontres 2004 organisées par l’association "Balkans-Transit" (Caen) autour de la culture des balkans. Les éditions L’inventaire publient à cette occasion, en co-édition avec "Balkans-Transit", un recueil comprenant vingt auteurs grecs et français.

Ombre limite

1er juin 2001

Ombre limite

traduit en catalan par Miguel Eddo

Quelque part entre silence et fureur

1er juin 2001

Quelque part entre silence et fureur

traduit en italien par Eliana Terzuoli et Giuseppe Baldassare

Poème
de l’instant

Carl Norac

Avant de tout dire

Toute la beauté du monde, je ne peux pas te la dire. Mais rien ne m’empêche d’un peu l’approcher avec toi.

Il y a de si grands murs qui cachent les jardins, des dépotoirs au bord des plages, des ghettos dans des îles, tant de blessures aux paysages.

Par bonheur, un peu de splendeur demeure alentour et le dire, même tout bas, par amour, c’est croire encore qu’un jour, nous irons la trouver, toute la beauté du monde.

Carl Norac, « Avant de tout dire », Le livre des beautés minuscules, Éditions Rue du Monde.