La Part commune

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Rennes

Ma page blanche mon amour

1er mars 2012

Ma page blanche mon amour

…les poèmes de Marc Baron disent la puissance du désir d’écrire et l’exigence qu’elle entraîne et invente, ils témoignent d’un cheminement intérieur, d’une ascèse, de la voie étroite. La page, le pays, lumineuse voie d’ascèse.
Le poète parle-t-il du poème à naître ? Certes, mais sa traque au fond d’un créateur particulier et unique fait écho en chacun de nous. L’exigence du poème devient exigence d’être…
Annie Salager (Extrait de la (…)

Dites-moi vous, Juan

1er novembre 2011

Dites-moi vous, Juan

Angèle Vannier (1917-1980), femme, poète, celte et aveugle, comme elle aimait à se définir, a publié ses recueils les plus importants aux Éditions Seghers (Choix de poèmes et Le sang des nuits) puis aux Éditions Rougerie (Le rouge cloître, Théâtre blanc, Ordination de la mémoire, Poèmes choisis). On peut la situer dans la mouvance surréaliste et elle fut particulièrement appréciée par Paul Éluard qui écrivit dans sa préface à L’Arbre à feu ; Angèle Vannier préserve tout de l’ombre merveilleusement  ». (…)

Rituel des renversements

1er janvier 2011

Rituel des renversements

La Mère du cercle ou le poème des renversements, rassemble pour la première fois les poèmes soufis, des textes d’harmonie principielle, des chants de philosophie que Serge Pey a écrits sur une trentaine d’années pour Michel Raji son compagnon de route et de poésie.
Michel Raji, danseur initié et chorésophe, a partagé avec Serge Pey poèmes d’actions, marches de la poésie, improvisations de souffle, chorégraphies de pièges à infini et danse de bâtons.
Danseur du cercle, Michel Raji, renoue avec la (…)

Sous un ciel sans paupière d'Olivier Cousin

1er mai 2010

Sous un ciel sans paupière d’Olivier Cousin

Dessins originaux de Jean-Yves André.
Avant-propos de Marc Le Gros
"Reprise
Oliviers et rocaille
quelques gouttes d’Egée
sel et miel
en guise de boussole
le voyage au fond de l’éternité
me reprend".

<i>Le chant et l'ombre</i>

1er avril 2009

Le chant et l’ombre

Poèmes (1945-2005)
Armen Tarpinian a publié ses premiers poèmes en 1953 sous le titre Le chant et l’Ombre aux éditions de l’Arche ce qui lui valut de figurer dans l’Anthologie de la Nouvelle Poésie de Jean Paris, parue en 1956.
Être
Connais ta chance.
Le matin deviendra ton portail
Si ton cœur apprenant le silence
S’écoute battre au fond de tout ce qui s’efface.
Ici la nuit garde sa place
Comme la main qui ouvre (…)

La rose de Carême

1er décembre 2008

La rose de Carême

Une barque passe près de ton seuil

1er juin 2008

Une barque passe près de ton seuil

Le poème est l’art des sommets. Il implique, pour celui qui s’engage dans pareille aventure, une vigilance de chaque instant et un égarement total. L’inconnu et l’obscur sont sa ligne d’horizon. à l’écriture de ces poèmes-ci, durant trente années, j’ai œuvré à détruire la plupart des mots qui venaient à moi en marchant. Je n’ai pu me résoudre à les anéantir tous puisque quelques-uns s’essayaient à éclairer un peu mieux mon chemin. Je suis donc demeuré dans cette sorte d’ignorance avec laquelle je n’ai jamais (…)

L’amande intérieure de Gilles Plazy

1er juin 2008

L’amande intérieure de Gilles Plazy

La poésie est l’impossible du langage, chacun s’y heurtant la glotte, mais une voix tente de tenir parole, au plus juste, et d’ouvrir un dire intime à l’air du large. L’amande intérieure a été précédé par quatre recueils de poèmes, désormais à considérer comme des brouillons, dont témoignent quelques bribes ici recueillies.
Écrivain et plasticien, Gilles Plazy, né en 1942, est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages (poésie, fiction, essais, documents) parmi lesquels, à La Part Commune, L’Incognito de (…)

Etrange forêt

1er juin 2007

Etrange forêt

"Nous sommes doublement liés, je le vois. L’amour de l’arbre ! l’amour de l’arbre nous lie comme l’accent breton. Je prends pour moi le mot de Beethoven. J’aime mieux qu’un homme. Je l’avais dit avant de savoir que le génie était de mon avis. Du temps d’Apollinaire nous disions : "Il y a de l’arbre dans un tel" pour signifier la beauté produisante. Il y a sans doute de l’arbre en vous, c’est-à-dire (comprenez-moi, je vous prie et ne m’accusez pas de littérarisme) "de la racine !". La faculté de trouver les (…)

Correspondance (1966/1977) Georges Perros / Vera Feyder

1er mars 2007

Correspondance (1966/1977) Georges Perros / Vera Feyder

"Touchés par je ne sais quelle horreur à vivre qui vous prend sans prévenir" écrit Georges Perros à Vera Feyder en octobre 1970, d’où l’intuition intime, dès leur première rencontre en 1966, d’une complicité qui n’aura besoin pour s’affirmer que d’avoir reconnu au premier signe ce niveau d’être, auquel les mots - et les silences aussi bien - tissent entre eux une connivence intemporelle, dont la preuve écrite tient en ces quelques lettres où l’auteur de "Papiers collés" et l’auteure de "La derelitta" se (…)

Poème
de l’instant

Emmanuel Moses

Il était une demi-fois

Donnez-moi un mot
J’en ferai deux, j’en ferai trois
Et puis cent, et puis mille
Et quand je ne pourrai plus compter
Je repartirai en arrière
Jusqu’au tout premier
Qui sera le dernier.

Il était une demi-fois, Emmanuel Moses, illustré par Maurice Miette, Éditions Lanskine, 2019, p.32.