La Part commune

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Rennes

Dernière carte du tendre

1er mars 2007

Dernière carte du tendre

Lettre d’amour perdue d’une voyageuse à l’homme qu’elle choisit de quitter, et qui ne la lira jamais. Ecrite toute d’une traite dans le train Liège/Paris, c’est la mise en mots, couchés dans un petit cahier ligné, d’une rupture violemment consentie (et consommée, quand l’amour en partage ne l’a pas été) au rythme d’un train - pas encore à grand vitesse - avec ses retards, ses haltes, ses paysages entrevus ou arrêtés entre deux gares, quand l’urgence d’arriver rejoint ce point de non retour ou l’amour quitte (…)

Nous, une

1er septembre 2006

Nous, une

Donne moi de l'eau pure

1er octobre 2005

Donne moi de l’eau pure

Note liminaire Charles Juliet
Malgré les apparences, je suis complexe, à haut niveau, et la complexité des autres m’attire. Est-ce la raison pour laquelle l’essentiel de mes poèmes me semble une longue recherche de la limpidité toute nue depuis Que la transparence nous vienne (1975) jusqu’à cette demande insistante : Donne-moi de l’eau pure ? Le feu, celui qui purifie, n’est jamais loin non plus et depuis plusieurs semaines et pour des mois encore, sans doute, me voici pris par Le buisson ardent, une (…)

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.