La Passe du Vent

Contact

La Callonne

01090

Genouilleux

Du vent de Laurent Fourcaut

1er janvier 2017

Du vent de Laurent Fourcaut

Du vent de Laurent Fourcaut est un "poème cinématographique".
Un scénario de film, écrit en vers, en prise sur le monde actuel.
L’alexandrin, utilisé ici, agit comme un antidote à la société capitaliste et représente une alternative à laquelle les personnages de ce livre ne cessent de se référer pour mieux la construire : le face-à-face, et le corps à corps, avec le monde, le vrai monde.
Une poésie baroque, empreinte de fantaisie, de dérision et de grotesque, faite d’allusions et de clins d’œil à (…)

J'aimais cet homme qui chantait le fleuve de Fatoumata Keïta et Michel Calzat

1er novembre 2016

J’aimais cet homme qui chantait le fleuve de Fatoumata Keïta et Michel Calzat

Carnet de voyage poétique, J’aimais cet homme qui chantait le fleuve mêle les poèmes de l’auteure malienne Fatoumata Keïta aux photographies des bords du fleuve Djolibà à Ségou et chez les Bozos du village de Géinide, prises par Michel Calzat entre 2012 et 2016, guidé par son ami Mamadou Kélépély.
Lauréate du prix Massa Makan Diabaté 2015 de la Rentrée littéraire du Mali et du 2e prix du meilleur roman de l’Afrique de l’Ouest, Fatoumata Keïta est une des voix contemporaines de la littérature africaine. (…)

La chute libre du jour de Stéphane Juranics

1er novembre 2016

La chute libre du jour de Stéphane Juranics

Le recueil La chute libre du jour de Stéphane Juranics témoigne, à travers des poèmes très impliqués dans notre époque ou plus atemporels par leur profondeur, du désastre quotidien comme de la beauté aurorale du réel. S’y affirme aussi la dimension oraculaire, et par là salutaire, de la parole poétique au fil de pages où le monde affleure toujours dans sa matière même de pierres, de chair et de sang.
le vent souffle sur les tournesols en berne
et les feuilles des frênes penchent
sous l’oblique de la (…)

<i>J'ai cessé de me désirer ailleurs pour saluer André Breton</i>

1er juillet 2016

J’ai cessé de me désirer ailleurs pour saluer André Breton

Il y a tout juste cinquante ans, le 28 septembre 1966, « le rideau tombait » à l’hôpital Lariboisière sur la vie d’André Breton. La veille, une ambulance l’avait transporté d’urgence depuis sa maison de Saint-Cirq-Lapopie, cette commune lotoise qui, seize ans plus tôt, lui était « apparue comme une rose impossible dans la nuit », l’amenant à déclarer : « J’ai cessé de me désirer ailleurs ».
Le théoricien du surréalisme, l’auteur inspiré de Nadja, le chantre de L’Amour fou, l’essayiste que passionnaient les arts (…)

Portraits en prose et poésie de joueurs de football

1er juillet 2016

Portraits en prose et poésie de joueurs de football

Si Baudelaire avait connu le divertissement qu’on appelle « football », sans doute l’aurait-il compté parmi les ivresses du monde. Comme la poésie.
Fabrizio Parrini, Roberto Veracini, deux poètes toscans, Sylvain Guichard et Bernard Vanel, deux écrivains français, sont ivres de football, ce jeu qui les ramène au royaume d’enfance. Leurs proses poétiques, rassemblées dans Figurines, nous proposent leur sélection rêvée à travers les portraits de onze footballeurs qu’ils ont pu côtoyer ou qui les ont (…)

Table des négociations

1er octobre 2015

Table des négociations

Table des négociations est la suite des versions de la lettre adressée à Diane Robertson, artiste « autochtone » montagnaise née à Mashteuiasth, par Serge Pey et publiée dans la revue Inter–le Lieu, Droit de voirie (Maelstrom ReÉvolution), Pourquoi j’écrase des tomates en disant mes poèmes (DocKs).
Dialogue politique, théorique et animiste, entretenu avec la poésie contemporaine, ce poème entre en résonance avec le travail de l’artiste ilnu de Mashteuiatsh autour de « l’esprit des animaux ».
Ce nouveau (…)

"Un printemps sans vie brûle" avec Pier Paolo Pasolini

1er avril 2015

"Un printemps sans vie brûle" avec Pier Paolo Pasolini

À l’occasion du quarantième anniversaire de l’assassinat de Pier Paolo Pasolini, poète, romancier, essayiste, dramaturge et cinéaste, les éditions La passe du vent ont sollicité, pour leur collection Haute Mémoire, une quinzaine d’écrivains français et italiens (poètes, romanciers, universitaires) afin que chacun d’entre eux rédige un texte libre (poème, lettre, prose poétique, étude) en hommage au poète assassiné.
Ici, plusieurs facettes de l’auteur du poème autobiographique Qui je suis., du célèbre roman (…)

Orange sanguine de Laure Morali

1er avril 2015

Orange sanguine de Laure Morali

Dans son recueil, Orange sanguine, Laure Morali nous entraîne dans ses pas aux horizons multiples - Haïti, Québec, grand Nord canadien et, même, Vénissieux, France, où elle résida de janvier à avril 2014. Elle nous invite à découvrir les mondes, ses mondes, du dedans et du dehors, qu’elle traverse et retraverse, chaque fois avec un peu plus d’émotion… Orange sanguine est écrit dans la simplicité de la voix. Il s’agit, là, d’une haute mais intime poésie, discrète, murmurée presque… Laure Morali sait dire (…)

La Cendre des larmes d'Abed Manseur

1er avril 2015

La Cendre des larmes d’Abed Manseur

Recueil poétique d’un auteur algérien de langue française, La Cendre des larmes d’Abed Manseur. Ici, c’est un autre point de vue qui est donné en partage, une langue française blessée, malmenée, parfois même détournée… Abed Manseur s’autorise une liberté constante et s’il ne se prend jamais très au sérieux, il prend notre langue – à ses propres dépens – très au sérieux.
Sa poésie est sonore et intuitive. Elle chante dans les vents du matin, ceux de France comme ceux d’Algérie. Avec lui, la parole d’emblée est (…)

<i>Au sud de l'Occident de Laurent Doucet</i>

1er avril 2015

Au sud de l’Occident de Laurent Doucet

Plusieurs choses sautent aux yeux lorsque l’on ouvre le recueil de Laurent Doucet Au sud de l’Occident. D’abord, le calme, la profondeur et la solennité du calme lié aux paysages marocains. Ensuite, l’absence d’images grandiloquentes, outrancières. Il suffit de lire quelques mots pour s’apercevoir immédiatement que cet ouvrage échappe aux obstacles coutumiers qui abondent dans les carnets de voyage et dans les récits poétiques. Nul éblouissement ingénu, nul parasitage culturel ne viennent troubler ou (…)

Poème
de l’instant

Charles Bordes

Le berger respectueux

Peut-être, dans un an, ou deux,
J’obtiendrai sa, j’obtiendrai sa,
J’obtiendrai sa tendresse.

Charles Bordes, 1711-1781, « Le berger respectueux ».