La lettre volée

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Bruxelles

L'étrangère

1er mars 2011

L’étrangère

Caisson par Stéphanie Ferrat

1er décembre 2009

Caisson par Stéphanie Ferrat

"le monde ne fait rien
au choix des matins
on ne passe souvent
pas loin
des soirs coupés"

L'éducation des monstres

1er septembre 2009

L’éducation des monstres

"De l’apparition d’un jeune prince autrichien en exil à la révélation de "vertes vallées" à l’aube de tout texte, les vingt-trois monologues, aux accents scéniques, de l’Education des monstres s’inscrivent comme une suite de "proses fantasmatiques" où l’on invente un monde, le détruit pour le pur bonheur d’une théorie dont l’acceptation est avant tout un consentement demandé au lecteur. L’ouvrage, tel un théâtre de marionnettes, marque une nouvelle étape dans une oeuvre singulière commencée avec la poésie, (…)

Salerni de Séverine Daucourt-Fridriksson

1er juillet 2009

Salerni de Séverine Daucourt-Fridriksson

"filles convexes fières de leur corps citrouillé. visages aux yeux dépapillés regardant sexement. pupilles dilatées des vieux et des envieuses. art dévasté par cette pacotille d’éros aux airs postiches"

Abîmer de jour de Stéphanie Ferrat

1er mars 2008

Abîmer de jour de Stéphanie Ferrat

avaler
gestes mêmes
mains de retour
regards
meute sang
tenus
au-dessus des plantes
mutilées

La Reine Eupraxie d'Henri-Pierre Jeudy et Emmanuel Tugny

1er septembre 2006

La Reine Eupraxie d’Henri-Pierre Jeudy et Emmanuel Tugny

La Reine Eupraxie est un texte à double voix, poétique et philosophique. Cette construction narrative, articulée en tableaux, ne cherche pas à établir un jeu de complémentarités ou d’illustrations réciproques. Il s’agit plutôt d’un jeu de correspondance où les auteurs tentent de mettre en résonance des registres d’écriture clairement distincts. Ces courts textes, d’une belle densité de sens et de forme, offrent l’apparence de la précision tout en ne cessant de relancer le rythme de l’écriture poétique. Ce (…)

Nous, qui n'oublie pas

1er octobre 2005

Nous, qui n’oublie pas

Le poème est une tension vers l’autre, un dialogue (…) Souvent un dialogue désespéré ». Tels sont peut-être les mots de Paul Celan qui inspirent et traduisent au mieux la motivation de l’auteur de ce recueil. Depuis de nombreuses années, Erwann Rougé tente une parole pour maintenir ce fil fragile : de l’un à l’autre. Écrire ce qu’il importe de ne pas oublier, de continuer à dire : les traces, les passages, les repères en définitive de cet autre — lui ou nous-mêmes — pour que la voix humaine ne finisse pas. (…)

Le monde tandis que

1er janvier 2004

Le monde tandis que

L'immuable mobile

1er janvier 2002

L’immuable mobile

"Chapelles de montagne
atterrées par l’immense
attelées à l’alpage
et plus basses qu’étables
descendant vers le sol
pour élever au ciel
la pointe à peine d’un appel
ténu qui tinte jusqu’aux lointains
sans monter ni hausser le ton
à l’altitude l’homme
humblement s’égale"

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.