La rivière échappée

la.riviere.echappee@gmail.com

Upperground

1er février 2011

Upperground

La poésie d’Olivier Apert prend le contrepied des mots d’ordre et avec une singularité propre qui est de l’ordre du refus : refus de la parole dominante, refus des discours politico-poético-socio-économiques qui fondent l’alibi du pouvoir (quel qu’il soit). Avec brio, lyrisme tendu, cruauté saine, lucidité sans illusion (mais la beauté reste toujours le
seul venin qui sauve), Olivier Apert démontre les enjeux de la poésie (…)

La nuit d'un seul

1er mars 2009

La nuit d’un seul

"Mathieu Brosseau fait partie de ces poètes qui ne nous ouvrent pas seulement les portes de leur imaginaire, mais de leur intimité – c’est son regard qu’il expose. Et il ne le fait pas par touches discontinues et abstraites, mais au fil d’un recueil, composé à la manière d’un récit, qui nous montre ce regard en train de se constituer. Cette cohérence de la narration est ce qui frappe le plus à la lecture."
Thomas B. Reverdy
"Sorti tout droit d’un rêve : cet enfant rit des reliefs humains, des (…)

Contretemps paradist

1er février 2008

Contretemps paradist

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.