Le Castor Astral

Poésie contemporaine

Mode de diffusion
Volumen

Année de création : 1975

Nombre de parutions par an : 8 pour la poésie

Tirage moyen : 1000

Accepte de recevoir des manuscrits (mais les chances d’être publié sont minimes - sur une réception de 1500 manuscrits, un seul est publié)

Contact : Jean-Yves Reuzeau
tél : 01 48 40 14 95
castor.editeur@wanadoo.fr
jyreuzeau@wanadoo.fr

Contact

52 rue des Grilles

93500

Pantin

La langue mordue

7 mars 2005

La langue mordue

« Je me dis que le monde, que l’être, sont comme un chaudron, et que l’art, l’écriture, en sont la louche. Plus la louche est longue et grande, plus on peut brasser les fonds et les limites du chaudron, plus on parvient à remuer les fonds et les limites de l’être. C’est le pari que je fais, le sens que je cherche à donner à travers la poésie et l’écriture : essayer d’allonger, d’agrandir le plus possible ma louche, mes moyens de remuer l’être, de pousser le plus en avant sa connaissance et de donner à (…)

Ici on parle flamand et français

1er février 2005

Ici on parle flamand et français

Une fameuse collection de poèmes belges.
Collection "Escales du Nord"
Si vous pensez que la poésie est une vieille chose un peu ennuyeuse, arrêtez vous une minute. Ouvrez ce livre au hasard. C’est un livre pour toutes les saisons, une collection de formules magiques. Tendre, drôle ou rebelle, la poésie n’a pas dit son dernier mot. Vous verrez : dans cent beaux poèmes, il y a dix mille romans.
Ce choix de poèmes et d’aphorismes est le premier à présenter côte à côte des auteurs belges d’expression (…)

Se surprendre mortel

1er février 2005

Se surprendre mortel

Ce livre propose l’intégralité de l’oeuvre poétique de Pierre Caminade. pour lui, la poésie représentait "l’invention concrète de l’amour" et une "nécessité éternellement provisoire".

Ni si loin

1er février 2005

Ni si loin

Ce recueil explore une vérité paradoxale énoncée par Emily Dickinson : ce qui semble lointain est peut-être plus proche qu’on ne croit, et réciproquement.

Je viens de la nuit de Myriam Montoya

1er février 2005

Je viens de la nuit de Myriam Montoya

L’exil demeure l’angle de la chute. Myriam Montoya sait donner la parole à ceux qui ne l’ont pas. La guerre apparaît en filigrane, tout comme les thèmes de l’enfance et de la sensualité. Cette poésie ne se réduit pas à rendre plus supportable la réalité, elle est l’énergie qui traversent la réalité, qui la remue.

Moments oulipiens

1er février 2005

Moments oulipiens

Textes de Marcel Benamou, François Caradec, Bernard Cerquiglini, Paul Fournel, Anne F. Garréta, Michelle Grangaud, Jacques Jouet, Hervé le Tellier, Harry Matthews, Jacques Rioubaud et Oilivier Salon

Les transfigurations

1er janvier 2005

Les transfigurations

Ecrit durant le tournage du film Le dernier des immobiles, de Nicolas Sornaga, ce livre revêt une place toute particulière dans l’oeuvre de Matthieu Messagier.

Une fraction d'éternité

1er janvier 2005

Une fraction d’éternité

Carnet de voyage tenu par quelqu’un qui ne quitte guère sa ville. C’est un livre de chevet où de petits textes en prose côtoient des poèmes. On y retrouve aussi des aphorismes, quelques citations (im)pertinentes, des questions avec ou sans réponse.
Mi-humoriste mi-moraliste, Francis Dannemark persiste à croire qu’il vaut mieux être légèrement grave que gravement léger.

Une brûlure sur la joue

1er octobre 2004

Une brûlure sur la joue

Recueil de poèmes à caractère métaphysique et philosophique. Un grand nombre de ces textes font référence à la peinture (Le Titien, Cézanne, Picasso, Bacon…). Ils doivent d’ailleurs être lus et compris très simplement, à la manière de petits tableaux qui essaient de s’opposer à la banalité des choses, au quotidien qui emprisonne la pensée, à la matière dominant notre monde. A travers une écriture vive, lyrique et passionnée.
Prix Max-Pol Fouchet (…)

Les souvenirs m'observent

1er septembre 2004

Les souvenirs m’observent

Traduit du suédois par Jacques Outin
Ce recueil de proses poétiques n’est pas un ouvrage autobiographique dans le sens classique du terme. Il relate une période allant de la quatrième à la dix-huitième année de la vie de Tomas Transtrômer, nous faisant participer de manière fragmentaire à sa petite enfance et à son adolescence, et au moment où le lycéen rédige ses premiers poèmes. Partant du point de vue que l’être humain est semblable à un arbre et qu’il porte son histoire en lui, Transtromer nous (…)

Poème
de l’instant

Emmanuel Moses

Il était une demi-fois

Donnez-moi un mot
J’en ferai deux, j’en ferai trois
Et puis cent, et puis mille
Et quand je ne pourrai plus compter
Je repartirai en arrière
Jusqu’au tout premier
Qui sera le dernier.

Il était une demi-fois, Emmanuel Moses, illustré par Maurice Miette, Éditions Lanskine, 2019, p.32.